02 mai 2012

Faites du sport qu'ils disaient !

Vous vous rappelez sans doute qu'à force de voir passer devant mes fenêtres la charmante Fanny, j'avais décidé de peut-être me remettre à faire du sport.

Vous ne vous rappelez pas ? Ben, suivez le lien ou consultez votre médecin de famille (si du moins vous vous souvenez de son nom).

Revenons au sport : au nombre des souvenirs de vacances emmagasinés par notre fils et ayant participé à sa décision de revoir l'Angleterre de l'est en notre compagnie, se trouvaient des parties de pétanque endiablées sur les chemins terreux parcourant la lande côtière du Suffolk.

Quoi ? Je vous l'ai déjà dit ? Parce que de ça, évidemment, vous vous rappelez très bien ! Admettons...

Ce simple souvenir a suffi à lui faire emmener dans sa voiture huit des treize paires de boules de pétanque que je lui avais léguées à l'occasion de notre déménagement (ouais, je sais ! De ça aussi je parle sans arrêt. Et alors, j'ai bien le droit de radoter un peu à mon âge, non ? Et d'ailleurs, c'est mon blog ou le vôtre ? C'est vrai quoi à la fin...)

Donc, pour vraiment replonger Willy (ou Yves, c'est comme il vous plaira)  dans ses souvenirs d'enfance, nous avons organisé in extremis une partie de pétanque la veille de notre retour.

Bien nous a pris de nous y prendre sur le tard, car en sautant pour éviter d'arrêter du pied une boule qui roulait droit vers lui, je me suis démis le genou gauche qui, comme vous le savez sans doute, est privé de ses ligaments croisés depuis une autre tentative de retour au sport (le foot-ball cette fois-là). Si nous avions commencé par là, j'aurais passé tout le séjour à traîner la patte.

Je crois que pour mon retour définitif au sport, je vais chercher quelques amateurs de whist.

Ah oui ! Pour la petite histoire, la partie opposait Agata, Muriel, Emilie et Louise à Françoise, Willy, Thierry et moi. Borys revoyait son cours de droit bien calé dans le divan.

La pluie a fort opportunément arrêté la partie alors que chaque équipe avait remporté une manche. Je vous l'avais dit : l'Angleterre, c'est merveilleusement lénitif, ça engage au calme.

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25 avril 2012

Ah, la mémoire...

Voici une photo de celui par qui tout est arrivé.

J'ai dû pour vous la faire voir scanner une ancienne dia. Ce qui n'est rien comparé au temps qu'il m'a fallu pour remettre la main dessus. J'ai peut-être pas l'air comme ça, mais je ne suis pas très strict dans ma méthode de classement.  (Ké méthode ? Interviendront avec raison les mauvaises langues).

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Aujourd'hui, il ressemblerait plutôt à ça (celle-là, je n'ai eu qu'à l'emprunter à l'appareil digital de mon épouse) :

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Lorsqu'étant jeunes mariés et jeunes parents (ça n'a pas traîné), mon épouse se mit à me faire part de son irrépressible besoin de vacances pour elle et, bien sûr, surtout pour les enfants, besoin que je ne partageais déjà pas à cette lointaine époque, j'avais cru trouver la parade en déclarant :

"Je veux bien prendre des vacances, à condition que ce soit en Grande-Bretagne !"

Ben oui, je suis comme ça, manipulateur, sournois et tyran domestique.

C'est ainsi que je me suis retrouvé à Porlock (Sommerset), au Pays de Galles l'année suivante et, pour les quelques années ultérieures, à Aldeburgh (Suffolk) avec une infidélité en faveur d'Ilfracombe (Devon).

Ma célèbre méthode de classement ne me permet pas de mettre une date précise sur ces événements, mais j'estime que notre premier séjour à Aldeburgh (prononcez quelque chose comme "ôldbre") devait se situer au tout début des années septante, puisque les enfants venaient d'entamer le cycle des études primaires.

Il est bien difficile d'imaginer ce que des gosses stockent comme impressions dans leur mémoire et surtout jusqu'à quel point ces souvenirs sont le reflet exact de la réalité vécue.

Mon fils, par exemple se souvient de parties de pétanque sur les chemins parcourant la lande environnante alors que je ne les situe (image à l'appui) que le long de la grève. Mais il est vrai que je n'ai pas réussi à remettre la main (voir toujours ma méthode de classement) sur les photos de l'époque qui est celle où j'ai abandonné la dia pour la photo papier, photos stockées par centaines dans des cartons vierges de toute intrusion depuis le déménagement.

Avec ma fille, ça concorde mieux, au moins en ce qui concerne les homards achetés sur la grève et dégustés accompagnés de saladcream sous le hayon du breack, ma fille a la mémoire gastrique très précise.

Toujours est-il que, quels que soient leurs souvenirs et le niveau d'exactitude de ceux-ci, nos enfants ont décidé de nous emmener là-bas avec leurs deux familles pour nos septante ans, espérant y retrouver sans doute des effluves de jeunesse.


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17 avril 2012

Walberswick

Je dois encore scanner quelques dias avant de vous parler de mon séjour en East Anglia.

Pour vous faire patienter jusque là (c'est dingue cette propension qu'ont les gens à penser que leurs vacances puissent vraiment passionner quelqu'un d'autre), je vais vous en relater un épisode succinct mais néanmoins significatif.

Nous entrons dans un pub à Walberswick.

Incidemment, il s'agit du "The Anchor", élu en 2011 meilleur pub à vins d'Angleterre et "Sustainable pub of the year" pour son respect de l'environnement. En plus de cela, sa cuisine est renommée et il offre un choix de douze des meilleures bières belges. Vous pouvez le voir sur Google Street :

Anchor

Pour l'intérieur, nous nous en sommes chargés nous-même :

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Mais continuons mon histoire...

Comme nous sommes neuf, un consommateur se propose de changer de table pour nous donner plus d'espace. Nous le remercions de sa gentillesse mais l'assurons que nous disposons d'assez de place sans qu'il doive se déplacer.

Constatant que nous parlons français entre nous, il nous demande de quelle région de France nous venons. Nous lui répondons que nous ne venons pas de France mais de Belgique et, plus précisément, de Bruxelles (grâce à l'Europe, bien des gens connaissent cette ville même s'il ne peuvent localiser la Belgique).

Sa réponse m'a fait boire du petit lait.

Il a déclaré (je traduis, bien sûr, mais sans trahir, en dépit de la réputation faite aux traducteurs) :

"Ah, j'igonrais ! Excusez-moi, je ne voulais pas vous insulter..."

Je me demande si cette bonne vieille rivalité anglo-française n'est pas toujours bien vivace...

L'humour anglais le reste en tout cas.


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06 avril 2012

Mais si, les cours sont efficaces !

Comme ce sont les vacances, je vais vous parler école.

Ma fille qui, rassurez-vous, n’est pas enseignante mais fonctionnaire à la Commission Européenne a vu un jour débarquer une nouvelle collègue française.

En grande connaisseuse et praticienne de sa langue, cette dernière s’est mise à relever ces quelques défauts inhérents aux Belges et plus particulièrement aux Bruxellois dans leur pratique de cette langue. Et, singulièrement, leur propension à utiliser le verbe “savoir” dans des situations où “pouvoir” eût semblé plus approprié et celle d’employer des tournures de phrases directement héritées de la langue de Vondel.

Remarquez que les Belges n’ont pas vraiment besoin des Français pour être au courant de ces choses :

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Cette dame était la mère d'une jeune gamine.

- Tu vas la mettre à l’école chez nous ? A demandé ma fille.
- Bien sûr !
- Apprête-toi à être surprise...
- Oh, mais je vais la surveiller !
- Si tu le dis...

Il y a peu, cette mère est arrivée au boulot toute retournée. Elle avait entendu sa fille, après quelques mois seulement de fréquentation d’une école bruxelloise, dire au téléphone à une amie :

Je ne sais pas venir, je peux pas de ma mère !

Dans mon titre, je parlais des cours de récré, bien sûr...


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28 mars 2012

Et si je faisais du sport ?

Plusieurs fois par jour, en promenant son chien, elle passe devant nos fenêtres.

Si elle aperçoit l'un de nous, elle fait un petit signe gracieux et amical de la main.

Mon épouse qui, grâce au sien, connaît toutes (et tous) les propriétaires de chiens de l'endroit, me dit : "C'est Fanny".

Je me demande si je ne vais pas me remettre à la pétanque.

D'autant qu'avec le temps j'ai dû pas mal perdre la main...fanny


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24 mars 2012

Les blancs d'abord

Raciste, moi ? Qu'allez-vous penser là ! Je ne me souviens même plus de l'année de ma dernière affiliation au KKK.

Non, ce matin, mon épouse et moi sommes allés au Jardin Botanique National de Meise. Nous n'y allons presque plus : les chiens y sont interdits.

Mais c'est à peu près maintenant que commence la saison de floraison des magnolias. Il faut donc surveiller la chose. Les blancs commencent à fleurir, d'où mon titre.

Je crois que dans une semaine, ce sera le bon moment pour y retourner voir.

Mais  même aujourd'hui, ce n'était déjà pas si mal :

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18 mars 2012

Sacré Marcel !

Vous connaissez sans doute mon infinie tendresse (enrobée du respect indispensable comme une poire Belle Hélène de chocolat) pour Proust.

Si vous deviez toutefois éprouver le besoin de vous en convaincre, je vous recommande la lecture de ma dernière contribution aux défis du samedi. (Quoi, "fils de pub" ?)

Comme je ne puis me défendre d'une pointe de masochisme, je continue, fourmi obstinée, l'exploration laborieuse du monde tarabiscoté du Grand Auteur Français.

Ma sainte mère m'avait bien dit que le travail était toujours récompensé, ce qui était déjà bien difficile à croire, et que même, il portait en soi sa récompense, ce qui l'était encore plus. Et pourtant...

Progressant au long des sinueux développements et circonvolutions diverses de l'oeuvre monumentale avec au coeur l'essoufflement que doit ressentir un jogger du dimanche qui se serait fourvoyé dans l'exploration des Grandes Jorasses, je tombe (dangereux ça, surtout dans les Grandes Jorasses pour un jogger non encordé) sur un passage où l'auteur approuve chaudement Madame de Villeparisis laquelle, je cite (de toute façon, je n'aurais pas pu l'inventer) :

" ... jugeait sévèrement ces écrivains, précisement parce qu’ils avaient manqué de cette modestie, de cet effacement de soi, de cet art sobre qui se contente d’un seul trait juste et n’appuie pas, qui fuit plus que tout le ridicule de la grandiloquence, de cet à-propos, de ces qualités de modération de jugement et de simplicité, auxquelles on lui avait appris qu’atteint la vraie valeur ;"


Comme il a bien l'honneur de vous le dire lui-même et sans sourire !

Quel pince-sans-rire, ce bon Marcel !

Je crois que je vais continuer un peu...

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16 mars 2012

Basta pasta !

Nous étions invités ce midi dans un petit resto italien de la périphérie flamande de Bruxelles.

Dans la salle,  on n'entend parler que le français et l'anglais (ou l'américain ? Faudra que je consulte Joye), à l'exception d'une dame qui parle néerlandais avec ses trois petits-enfants mais français avec le patron.

La carte, elle, est rédigée exclusivement en italien. Si utiliser pour la carte la langue du pays d'origine de la cuisine est une astuce pour ne pas la traduire en néerlandais, j'espère que la pratique ne va pas s'étendre au restaurant chinois voisin !

L'endroit est assez exigu, si bien que pour pouvoir accéder à son siège, un nouvel arrivant doit demander à mon épouse de bien vouloir se lever. Il le fait en néerlandais, langue qu'elle n'entend guère, mais la disposition des lieux rend toute traduction inutile : elle avait déjà dû le faire pour laisser sortir le client précédent. Le brave homme s'installe donc derrière moi et entame avec son vis-à-vis une conversation... en français bien évidemment.

Passons sur cet intermède linguistique.

La faible distance qui nous sépare me permet de ne rien perdre de la conversation de nos nouveaux voisins et leur permet, à eux, de contempler à loisir ce qui se trouve dans nos assiettes. Le plus âgé des deux est fort intéressé par le contenu de la mienne et je me charge de répondre à la question qu'il posait à son compagnon en lui signalant que je mange des "linguine alle vongole". Il s'enquiert ensuite de savoir ce que peuvent bien être des "penne", ce que nous lui faisons voir dans l'assiette de notre amie.

Une fois qu'ils ont fixé leur choix et l'ont communiqué au patron, le plus âgé des deux se met à détailler pour son compagnon les étapes de son dernier voyage : Palerme, Syracuse, Agrigente...

Le mec a fait le tour de la Sicile sans rencontrer la moindre penne,  dis donc ! Je suppose qu'en bon Belge il n'a boulotté que des moules frites...

MouleFrites


 

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13 mars 2012

Va à la mer...

de du Nord !

Hier, Louise est partie pour une semaine en classe de mer au Coq (De Haan pour les néerlandophones). Cet événement aère un peu notre emploi du temps : pas besoin d'être rentrés à 15 heures le lundi et le jeudi pour son retour de l'école, pas besoin de la pêcher à la sortie de son atelier construction le mardi à 17 heures ni à celle de son atelier théâtre le vendredi à 16. Bon, le jeudi, il faut encore conduire sa soeur à l'école de cirque et le mercredi aller la chercher chez elle pour la faire déjeuner, travailler un peu, la conduire au manège etc.

L'horaire de ce lundi s'étant comme je viens de vous le dire retrouvé libéré (après avoir assisté au départ du car), mon épouse en a profité pour réaliser un de ses rêves : montrer la mer au chien !

Faut dire que la bestiole a déjà sept mois et demi et n'a toujours pas vu la mer ce qui, vous en conviendrez aisément, est tout bonnement scandaleux !

Dans notre petit pays à Adrienne, Anémone, Coumarine, Lorraine, Pivoine, Tilleul et moi (si j'ai oublié quelqu'un, faites-moi signe), quand il faut se rendre à la côte, on n'a guère à se poser de question : il n'y en a qu'une d'une soixantaine de kilomètres, bétonnée quasiment d'un bout à l'autre sauf aux deux extrémités constituées en réserves naturelles : le Westhoek et le Zwin. C'est la côte de la Mer du Nord qui se situe à l'ouest du pays (je sais, je vous l'ai déjà faite celle-là ;o).

Nous nous sommes donc rendus à Nieuport (en réalité Nieuwpoort, ça aussi je vous l'ai déjà dit).

Passé Gand (Gent) le ciel s'est dégagé et nous avons eu droit à un soleil resplendissant.

Si en été, à cause de la foule la plage est interdite aux chiens, en hiver elle leur est ouverte. Nous avons donc emmené Câline au bord de l'eau. Nous savons maintenant que la bête a peur du ressac. Comment avons-nous pu vivre plus de sept mois dans l'ignorance de cette information capitale ! Pour le reste, nous avons pu constater que sur le sable découvert par la marée basse, elle galope aussi follement que sur la pelouse du parc des Trois Fontaines. Sauf que la plage se trouve à cent-vingt kilomètres de chez nous et la pelouse à deux.

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L'appétit aiguisé par cette sortie au grand air et par la bière que nous avons dû prendre en apéro au Kraaienest, mon épouse ayant eu à satisfaire un petit besoin urgent, nous nous sommes mis en quête d'un endroit où déjeuner. Mis en quête, c'est façon de parler, nous avions garé notre voiture à quelques encâblures du "Boticelli" une sorte de brasserie, trattoria, oenothèque locale que nous avions déjà fréquentée voici quelques années. On y sert une cuisine italienne vraiment italienne, des vins irréprochables, le tout à des prix relevant du commerce à main armée (mais bon, c'est la côte, n'est-ce pas, faut bien flinguer le touriste, il n'est pas obligé de venir non plus).

Nous étions un peu inquiets, car nous n'avions jamais emmené le chien au resto (elle en aura vu des choses pour cette journée, la bête). Je l'ai donc accroché au moyen d'une laisse courte à l'armature de ma chaise et, contrairement à mes craintes, elle ne s'est pas agitée et ne s'est pas mise à geindre. Tout se déroulait donc pour le mieux sauf qu'au moment où le délicieux accessoire de comptoir monté sur talons aiguilles est venu nous déposer l'addition (qui n'avait jamais aussi bien mérité son surnom de "douloureuse"), cette charmante personne a poussé un cri d'horreur ou au moins de stupeur. La chienne,  chose que dans mes rêves les plus fous je n'aurais même pas osé imaginer, lui avait lêché le pied ! Faudra que je pense à faire chien dans une prochaine existence...

En sortant du resto, stupéfaction : le soleil avait disparu et une sorte de brume de mer avait envahi le paysage. Nous sommes malgré tout retournés sur la plage pour constater un détail amusant : la côte flamande est une sorte de digue protégeant les terres intérieures dont une grande partie sont des polders, des étendues se situant sous le niveau de la mer. Pour éviter d'avoir à émigrer en Wallonie suite à la montée du niveau des océans, les braves Flamands ont entrepris de renforcer et rehausser la digue de mer :

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Si bien que cet escalier qui autrefois menait à la plage fait aujourd'hui figure de plongée vers les enfers et qu'accessoirement, les promeneurs du front de mer doivent escalader une dune artificielle pour apercevoir la mer. Et je ne vous parle pas des pauvres mecs qui ont acheté cher et vilain un rez-de-chaussée avec vue sur mer ! On va peut-être leur installer un périscope... ou une webcam ?


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11 mars 2012

Chienne de vie

Tant que nous n'avons eu que des chats, je me demandais à quoi pouvaient bien servir les chiens.

Maintenant que nous avons un chien, j'ai la réponse à ma question :

Un chien vous aide à mieux comprendre combien vous étiez heureux quand vous n'aviez que des chats !

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Celui-là, un peu chiche, je l'avais mis de côté en attendant une occasion de vous le servir.

Elle se présente aujourd'hui : à la longue liste des choses que Câline, la mal nommée, a boulotées (deux câbles de clavier, un câble de tablette graphique, un câble de téléphone, un câble de lampe de chevet, divers pieds et barreaux de chaise, table de salon et autre rocking chair ainsi que d'innombrables pantoufles et godasses) elle vient d'ajouter trente-cinq Euros en billets de banque.


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