Entre nous

28 novembre 2016

Trop vieux !

Mon moral en a pris un coup la semaine dernière :

  • Nous avons changé de voiture (l'ancienne avait dix ans et 205000 km)
  • Mon épouse a changé d'appareil photo (elle avait égaré le précédent)

Pour la voiture, le choc n'a pas été trop rude, je m'étais entraîné en empruntant celle de ma fille pour les vacances : un machin hybride rempli de gadgets. N'empêche, bien que nous ayons pris le modèle le plus simple pourvu d'une climatisation à réglage manuel, le nombre de trucs qui ne servent à rien est déjà conséquent : arrêt et redémarrage automatique du moteur (ça économise l'essence, mais bonjour la batterie !), cruise controll, limitateur de vitesse, mode économique, indicateur du moment où changer de vitesse, etc...

Le plus marrant, c'est le mode d'emploi (oui, parfaitement, je lis les modes d'emploi !) chaque fois qu'il a fini de décrire un des indispensables affichages supposés aider à la conduite, il conseille... de ne pas trop les regarder pour ne pas être distrait, sécurité oblige !

Mais le pire, c'est l'appareil photo : ce machin de 240 grammes et d'environ 11 x 6 x 4 cm (le plus simple équipé d'un viseur en plus de l'écran que nous ayons trouvé) m'a scié. Il fait à peu près tout, même de bêtes photos : en analysant l'image de visée, il peut choisir tout seul le mode à utiliser (macro, portrait avec ou sans contre-jour, paysage, scène de nuit...), il filme avec enregistrement du son en stéréo, il prend des images 3D et panoramiques, il communique par Wi-Fi avec smartphones, tablettes PC, TV, imprimantes, réseaux (évitez quand même de le connecter à fesse de bouc, parce qu'alors, il efface de la mémoire toutes les photos montrant un sein), il enregistre le lieu de prise de vue et se met à l'heure locale grâce au GPS, il traite les photos etc, etc. La seule chose qu'il ne fait pas encore, mais je ne doute pas que ça vienne, c'est se visser sur le trépied quand c'est nécessaire.

Et j'imaginais le matériel qu'il aurait fallu réunir quand j'ai commencé à faire de la photo pour arriver aux mêmes performances : il y aurait eu de quoi remplir un camion (vous savez, vous, faire le point sans GPS ?).

photo

 

Non, je vous le répète : je suis trop vieux !


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09 novembre 2016

Mouarf !

 

Bon, ben faut bien que j'y aille comme tout un chacun de ma petite trumpitude.

Je me marre !

Pas parce que les Américains héritent de Donald comme président, c'est bien fait pour eux, n'avaient qu'à pas aller voir Disneyworld.

Pas parce que les deux camps ont misé sur le mauvais candidat : les démocrates sur une des femmes les plus détestées des Uesses, les républicains sur un mec avec qui ils n'ont pas fini de suer vu qu'il ne partage même pas leurs idées de base.

Pas parce qu'on ne parle plus que de ça, même moi.

Non, je me marre parce qu'une fois de plus, les journalistes "spécialisés" soutenus par les instituts de sondage qu'ils paient cher et vilain et dont on se demande comment ils établissent leur "échantillon représentatif" n'ont absolument rien vu venir.

Je me marre mais je ne suis pas inquiet : ils trouveront certainement comme toujours une très bonne explication à leur gourance !

 

PS : si ça peu aider, je connais personnellement une charmante infirmière pour les mains expertes de laquelle le sondage n'a pas de secrets.


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28 octobre 2016

Pain perdu

 

La route départementale numéro 3 traverse Saint-Valéry-sur-Somme, elle est à sens unique et sa chaussée de circulation peine à donner passage à une voiture tant elle est étroite.

Aussi dois-je patienter derrière la camionnette du "Fourni de Paul" qui barre toute la largeur du trottoir en attendant que le flux des voitures se suivant à la queue-leu-leu se tarisse.

Au moment où je peux enfin contourner le véhicule sans risquer de me faire renverser, je tombe nez à nez avec une dame qui effectue la même manœuvre dans l'autre sens.

Elle râle à (très) haute voix : "Nom de Dieu, qué bordel ici !"

Je m'apprète à l'approuver chaleureusement en lançant l'anathème contre les imbéciles qui croient dur comme fer qu'ils peuvent abandonner leur véhicule n'importe où, lorsqu'elle ouvre la porte de la camionnette et grimpe à l'intérieur.

J'ai rien dit, je suis courageux mais pas téméraire, un pain est si vite perdu !


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23 octobre 2016

De la difficulté des recherches sur le World Wide Web


J'allais vous parler de lacunes dans le savoir du Web, mais finalement, c'est plutôt de mes propres lacunes dans les méthodes de recherche dont je vais vous entretenir.

Que je vous explique : l'autre jour, la petite dame du sixième vient sonner à notre porte. Elle souhaite que je lui remplisse un virement, l'état de sa vue ne le lui permettant plus.

Pendant que je m'exécute, elle commence à raconter sa vie à mon épouse, si bien que quand j'ai terminé, pour lui permettre d'achever son histoire, je lui propose un apéro. Elle opte, ainsi que mon épouse, pour un Whisky plutôt doux (Glen Deveron), j'en prends moi-même un un peu plus tourbé (Caol Ila). Et elle continue son histoire.

Tandis que nous découvrons son existence, je comprends que je m'emm... un peu dans la mienne ! Parmi ses innombrables péripéties (si vous voulez des détails, demandez), celle où, durant son exil à Paris, elle a travaillé dans quelques maisons de couture m'évoque irrésistiblement le souvenir d'une chanson dont je trouve qu'elle lui irait comme un gant : "La biaiseuse" !

Et c'est là que nous plongeons dans le sujet de mon billet : l'interprète la plus ancienne de cette chanson que je découvre sur le Net est Annie Cordy. J'ai beau faire appel à un tas de sites, tout ce que je découvre c'est qu'elle a été écrite en 1912 par Léo Lelièvre (auteur également de La Matchiche) avec Paul Marinier, mais pas qui en a été la première interprète.

Je m'apprête donc à vous pondre une diatribe sur les lacunes de la toile en matière d'information quand, pris d'un doute subit, j'entame une nouvelle recherche et finis par tomber sur un site obscur où, dans un commentaire, l'auteur du site répond à la question d'un de ses lecteurs confronté au même problème que moi : la créatrice de La Biaiseuse en 1912 est Mademoiselle Allems. Annie Cordy est la première à l'avoir enregistrée sur vinyle, bien avant Marie-Paule Belle.

J'avais donc mal cherché. C'est que les moteurs de recherche fouillent le contenu des sites webs mais pas celui de leurs commentaires. Ou que je n'emploie pas les bons outils de recherche.

Bref, c'est pas le WWW qui a des lacunes, c'est moi !

Le pire, c'est que je le savais : tout est toujours de ma faute !


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17 octobre 2016

Ouf !

 

Aujord'hui, c'est le jour du relevé des compteurs.

Mais non, je ne m'appelle pas Prosper et j'ai mis personne sur le Sébasto !

Non, c'est le jour du relevé des calorimètres et des compteurs d'eau chaude et froide.

Quand j'emmène le chien pour la première de ses cinq sorties quotidiennes, les employés de la société chargée du relevé (ISTA pour ne pas la citer) tiennent conciliabule dans la rue en attendant l'heure de début des festivités. Ils en ont pour toute la journée à visiter la grosse centaine d'appartements de la copropriété.

Ils sont cinq et, autour d'eux, je compte quatre voitures au logo de leur firme stationnées dans la rue.

Immédiatement les questions affluent dans ma petite tête :

  • souci d'économie ?
  • de rentabilité ? (mouaaaarf !)
  • voiture accidentée ?
  • à l'entretien ?
  • voiture personnelle ?
  • banalisée ?

Quand je remonte avec le chien, un coup d'œil au fond du clos sur la droite me rassure : la cinquième voiture y est garée.

Ouf, le compte y est !


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02 octobre 2016

Chaud-bouillant

J'écris chaud-bouillant en référence à la catégorie du billet : "À chaud". La classification me semblait un peu... tiède.

Comme vous le savez (ou pas) j'ai acheté un petit portable à seule fin de pouvoir me connecter en vacances et d'y stocker des photos en attendant le retour (côté photos, je crains que ça ne soit pas saturé : les deux batteries de mon appareil sont tellement nases qu'elles permettent à peine de prendre une dizaine de clichés par charge).

Aujourd'hui, il est presqu'impossible de trouver une machine bon marché qui ne tourne pas sous Windows 10. J'ai donc fait la connaissance de ce merveilleux système d'une souplesse inouïe : bourré de programmes et d'applications inutiles et en majorité non désinstallables, impossibilité d'empêcher la mise à jour automatique, bidules accessibles seulement après ouverture d'un compte Microsoft, j'en passe et de meilleures...

Comme j'étais bien décidé à saquer dans les choses sans intérêt pour mon usage, j'ai installé CCleaner et procédé à une éradication massive de programmes et d'applis.

Bien vu ! La mise à jour automatique suivante a pris plus de deux heures et a réinstallé la majorité du bucht que j'avais enlevé !

Bon, j'ai trouvé sur internet une procédure pour éliminer définitivement leur nouveau navigateur, et une astuce pour stopper les mises à jour. N'empêche, pour un truc souple, c'est un truc souple  cette dernière arnaque de MS.

Et pour achever de me porter à ébullition, il y a un twist supplémentaire : sur ces trucs préinstallés, quelle qu'en soit la marque, le fabriquant vous colle un tas de bidules "maison" (avec également enregistrement à la clef) dont, là aussi, vous ne réussissez à vous défaire qu'avec difficulté. Elle est pas belle la vie ?

Bon, pour le suivant (si je survis jusque là), j'achète un truc tout nu et j'installe un Windows 7 de contrebande.

w10


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28 septembre 2016

Mea maxima culpa

Vu mon grand âge, vous pensez si j'ai péché de toutes les manières. Mais ma dernière faute est la plus vile, la plus abominable, la plus sournoise qui soit : j'ai approuvé Marcel !

Comment j'ai pu en arriver là ? Je ne dénoncerai pas celui (ou celle) qui, pour appuyer sa façon de juger une œuvre d'art, citait un extrait du "Contre Sainte-Beuve" du dit Marcel, je ne suis pas une balance ! (Bon, j'ai des tendances, je suis quand même né un 22 octobre). Cet extrait disait en substance "Il n'est pas nécessaire de tout connaître d'un auteur pour apprécier une de ses œuvres".

Bien sûr, être d'accord avec l'opinion de quelqu'un sur un point précis ne veut pas dire qu'il entre ipso facto au panthéon de vos divinités personnelles. D'autant qu'avec Marcel, situer un point précis de sa pensée relève du défi quasi insurmontable : il entoure sa position de tant de détails, de circonvolutions explicatives, de digressions fortuites, qu'on finit par perdre le fil : trop de précisions tuent la précision.

Il n'empêche, pris d'une pulsion aussi coupable qu'irrépressible, j'ai téléchargé le bouquin (en format pdf, ce qui me vaut de devoir le lire en caractères microscopiques mettant à rude épreuve les dioptries correctives de mes lunettes) et, pire, je me suis mis à le lire ! (Mea culpa et caetera)

Il est de notoriété publique que tout crime porte en soi son châtiment et je vous prie de croire que ça n'a pas raté ! On comprend que le machin n'ait été sorti des limbes, où son propre auteur l'avait lui-même enterré, qu'en 1954 par une victime de la marcelomanie compulsive, un des pires fléaux pouvant atteindre l'humanité souffrante.

Au cœur du dédale labyrinthique de la prose proustienne, j'ai quand même relevé quelques détails intéressants :

  • l'ancêtre de la fameuse Madeleine se révèle être une vulgaire biscotte
    ...au moment où je mis le pain grillé dans ma bouche et où j'eus la sensation de son amollissement pénétré d'un goût de thé contre mon palais , [...] Alors je me rappelai : tous les jours, quand j'étais habillé, je descendais dans la chambre de mon grand-père qui venait de s'éveiller et prenait son thé. Il y trempait une biscotte et me la donnait à manger...
  • l'auteur maudit est un (auto)branleur 
    C'était pour un cabinet une très grande pièce. Elle fermait parfaitement à clef, mais la fenêtre en était toujours ouverte, laissant passage à un jeune lilas qui avait poussé sur le mur extérieur et avait passé par l'entrebâillement sa tête odorante. Si haut (dans les combles du château), j'étais absolument seul, mais cette apparence d'être en plein air ajoutait un trouble délicieux au sentiment de sécurité que de solides verrous donnaient à ma solitude. L'exploration que je fis alors en moi-même, à la recherche d'un plaisir que je ne connaissais pas, ne m'aurait pas donné plus d'émoi, plus d'effroi s'il s'était agi pour moi de pratiquer à même ma moelle et mon cerveau une opération chirurgicale.
  • l'auteur en question est un indécrottable snobinard parigot
    Il pourra se faire qu'une détestable représentation musicale dans un théâtre de province, un bal que les gens de goût trouvent ridicule, soit évoquent en lui des souvenirs, soit se rapportent en lui à un ordre de rêveries et de préoccupations, bien plus qu'une admirable exécution à l'Opéra, qu'une soirée ultra-élégante dans le faubourg Saint-Germain.
  • sauf pour le "grand", il est un spécialiste de la paille et de la poutre
    Chopin, ce grand artiste maladif, sensible, égoïste et dandy...

Bon, j'ai pas tout lu (j'ai déjà donné pour la recherche, faut pas exagérer) et je m'en tiendrai là.

Quoi ? Si j'ai téléchargé Jean Santeuil ? Vous foutez pas de ma gueule hein, j'ai déjà dû balancer Les plaisirs et les jours aux vieux papiers et le voddenman le regardait d'un air suspicieux...


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24 septembre 2016

Bon, ça c'est fait

 

La tirette d'un des pantalons d'équitation d'une de mes petites-filles ayant eu une fin aussi brutale que déchirante, mon épouse m'envoie en acheter une autre chez Veritas.

Comme il me faut attendre encore quelques minutes l'ouverture de cette boutique, je fais un crochet par la librairie du centre commercial et j'achète (deux euros et cinq cents plus cher qu'en France, comble pour le bouquin d'une Belge acheté en Belgique) le dernier opus de La Folle.

J'y ai pensé par association d'idées : ce sera vite bouclé, comme une fermeture éclair : zip en 't es gebakke !

Voilà-t-y pas que la gamine fait dans la réécriture du conte maintenant (un peu comme Vegas dans celle de la Genèse). Elle a choisi comme victime le "Riquet à la houppe" du bon Monsieur Perrault.

Oui, "houlà.... houppe!", comme vous dites.

À ce propos, vous avez vu son petit air canaille sur la pochette du bouquin ? Je la verrais bien moi, comme hobby faire du hula hoop autour de son obi, à la plus japonaise des Belges. Si si, je la crois capable de tout, et plus encore.

Riquet001

 

Quoi ? Ce que je pense du bouquin ? J'avais promis ? Bon...

Gentillet, avec une amusante digression (étude statistique à l'appui) sur pourquoi les histoires d'amour doivent mal finir dans les romans, sous peine d'être dans le cas contraire envoyés au rayon "eau de rose" des bibliothèques de gares, et bien finir dans les contes s'ils veulent être portés au pinacle de la littérature.

De toute façon, quoi qu'elle fasse, je pardonne tout à cette enfant, d'autant qu'à l'ultime page de ce dernier ouvrage figure une phrase qui m'a immédiatement évoqué le dernier billet du blog de Célestine :

"Ils ne se dirent pas tout, non pas par vaine coquetterie, mais parce qu'ils étaient conscients de comporter chacun une part d'indicible."

C'est pas beau, ça ?


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19 septembre 2016

Words

 

Mais non, je ne suis pas un zélateur de Microsoft ! J'emploie la version anglaise parce que je la trouve plus percutante que sa traduction française : "Des mots".

Notre amie Célestine vient de perdre son père et nous dit sur son blog que "les mots viendront plus tard".

Nous, dès l'annonce de la triste nouvelle, avons aussi cherché des mots à lui adresser. Des mots de sympathie, de réconfort, de soutien, de consolation.

Nous sommes des blogueurs n'est-ce pas, les mots sont nos outils, nous voulons les croire vrais, efficaces.

Hélas, écrits ou parlés, ce ne sont que des mots. Des mots communs, communs puisque nous les partageons tous, communs au point de ne pouvoir vraiment traduire la complexité de nos sentiments.

Il faut donc que notre amie nous devine derrière nos pauvres mots. Et son cœur, grand comme ça, du fond de sa douleur, y réussit au point qu'elle nous en remercie.

Lui en serons-nous jamais assez reconnaissants ?


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08 septembre 2016

Black Thursday

Nous sommes jeudi, c'est le jour des backups, les desktops pédalent dans la semoule et ils en ont pour une bonne partie de la journée.

Je sors mon vieux portable Vaio (qui fait ses cinq kilos -non pas octets, grammes-) sous Ubuntu. Il fait une tentative de changement de version et se plante lamentablement en me signalant qu'il n'y a plus assez d'espace sur le disque dans le directory de stockage des versions, mais mes interventions via le terminal (sudo apt-get autoclean, clean, autoremove etc) le laissent indifférent. Je crains qu'à mon image il soit en bout de course.

J'emprunte le portable de mon épouse, laquelle joue autoécole pour l'aînée de nos petites-filles. Il a été laissé à l'abandon tellement longtemps que les batteries sont vides, que sa version de Windows n'est plus à jour et la plupart des applications non plus. Le Wifi est d'une lenteur sans pareille (ou les mises à jour à télécharger sont énormes, à vous de choisir).

Bref, aujourd'hui est un grand jour (comme à peu près chaque jour d'ailleurs) !

Comment ? Que me dites-vous ? Vous avez plusieurs solutions ?

  • les sauvegardes seraient plus rapides que les backups, les ordinateurs de bureau plus performants que les desktops et les dossiers plus spacieux que les directories ?
  • c'est con de réaliser des sauvegardes le jour alors qu'elles peuvent être programmées pour la nuit ?
  • au vu de ma fréquence d'apparition ici, ça ne venait pas à un jour pour y publier mes conneries ?

Vous n'avez peut-être pas tout à fait tort !

J'en tiendrai (peut-être) compte à l'avenir (si je suis promis au moindre avenir).


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