Je me lève la nuit pour un petit pipi (Mouarf, un alexandrin ! Serais-je pas repris par mes anciens démons ?)

Donc, je me lève et entre dans la salle de bain les yeux mi-clos et qu’aperçois-je ? Des lignes de caractères, me semble-t-il…

Je ne parviens néanmoins pas à en faire des mots.

Mon esprit cartésien me souffle que cela doit avoir à voir (si j’ose dire) avec la transition de la vision nocturne à la diurne, des bâtonnets aux cônes, si vous voyez ce que je veux dire.

Heureusement, parce qu’une voix insidieuse me susurre à l’oreille « Ce sont les aventures de Lila et Lenù qui te sortent par les yeux ! ».

Et je ne suis qu’au milieu du troisième tome…

Comment ?

Quand j'aurai terminé ?

Je sais pas, je suis en mode pause pour cause de lecture d'urgence du Stamboul Train de Graham Greene dont j'aurais recommandé la lecture à l'Adrienne alors que tout ce que j'en savais, c'était le titre.

Je progresse, on vient de passer Bruges mais le train ne roule pas très vite : je n'ai dégoté que la version en langue originale.