Comme chacun sait, je suis avec une régularité totale le blog de l'Adrienne où, avec autant de régularité (et même plus), elle dépose un billet quotidien.

Comme elle est une lectrice insatiable, elle parle régulièrement des livres qu'elle dévore.

J'essaie (avec un succès très mitigé) de suivre le mouvement. Ainsi, dans un des derniers qu'elle a mentionnés et que, dans les commentaires, elle parle déjà de relire, j'en suis à la page 157 de 396 alors que je l'ai débuté il y a douze jours, c'est vous dire si je joue petit bras face à  cette ogresse littéraire.

Comme je le lis par petits bouts et que le récit lui-même est haché lui aussi en petits bouts, chaque fois que je m'y remets, j'ai bien du mal à retracer la chronologie et à identifier le personnage qui y va de son petit laïus, ça n'aide pas.

Nez en moins (comme n'hésiterait pas à l'écrire l'un·e ou l'autre des partcipant·e·s aux défis du samedi (ceci pour garantir qu'iel reste anonyme à vos yeux)), ce récit embrouillé (certain·e·s n'hésitent pas à faire de son auteur un Proust de l'Afrique foncée, c'est vous dire) me plonge dans des abîmes de réflexion. Et dans les domaines les plus divers : la filiation, la métempsychose, le transfert des savoirs, la polygamie, l'utilité de la vie, j'en passe et de pires !

Dire qu'avant ça, je vivais bê(a)tement, les doigts de pieds en éventails !