Tradition
Et voilà, je suis seul ce soir (avec ma peine, comme chantait Lucienne Delyle, une môme que vous ne connaissez sans doute pas si vous avez moins de soixante ans).
Fake news ! Le chien qui est une chienne est resté avec moi : les chiens ne sont pas admis aux spectacles du Centre Culturel d'Auderghem.
Mon épouse et sa petite-fille Émilie y ont un abonnement. Elles y vont même parfois hors abonnement : le 6 janvier, elles sont allées voir Ardity raconter sa vie (personnellement je le trouve parfois un brin suffisant le mec, mais bon, chacun ses goûts...).
Aujourd'hui, c'est "Du Charbon dans les Veines". Une histoire de mineurs dans le Nord (le département 59, hein, pas le Groenland). Je ne sais pas ce qu'Émilie va en penser, mais mon épouse qui est née là-dedans, comme moi d'ailleurs, pas dans le 59, non, dans une région où les charbonnages faisaient le fond du paysage. Ça risque de lui rappeler de tristes souvenirs : son grand-père est décédé de la silicose, son patelin natal est célèbre pour une catastrophe minière où un coup de grisou y avait tué 39 personnes en 1950. Nous verrons quand elle rentrera.
Dans le titre il y a une sorte de double emploi : parler de ceux pour qui le charbon c'est leur vie ce qui reviendrait à dire qu'ils l'ont dans le sang. Mais c'est aussi une lapalissade : en terrain minier, le charbon est toujours dans des veines !
Quoi ? C'est fait exprès ? C'est pas impossible...
Et la tradition là-dedans ? Me demanderez-vous...
C'est que lorsqu'on m'abandonne (avec ma peine comme dit plus haut), je me nourris exclusivement de tartines au Sirop de Liège (le vrai, sans sucre ajouté).
C'est fait, rassurez-vous... mais même sans sucre ajouté ça donne vachement soif ce truc!
Allez, santé !
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