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Entre nous

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17 janvier 2026

Tradition

 

Et voilà, je suis seul ce soir (avec ma peine, comme chantait Lucienne Delyle, une môme que vous ne connaissez sans doute pas si vous avez moins de soixante ans).
 

Fake news ! Le chien qui est une chienne est resté avec moi : les chiens ne sont pas admis aux spectacles du Centre Culturel d'Auderghem.
 

Mon épouse et sa petite-fille Émilie y ont un abonnement. Elles y vont même parfois hors abonnement : le 6 janvier, elles sont allées voir Ardity raconter sa vie (personnellement je le trouve parfois un brin suffisant le mec, mais bon, chacun ses goûts...).

Aujourd'hui, c'est "Du Charbon dans les Veines". Une histoire de mineurs dans le Nord (le département 59, hein, pas le Groenland). Je ne sais pas ce qu'Émilie va en penser, mais mon épouse qui est née là-dedans, comme moi d'ailleurs, pas dans le 59, non, dans une région où les charbonnages faisaient le fond du paysage. Ça risque de lui rappeler de tristes souvenirs : son grand-père est décédé de la silicose, son patelin natal est célèbre pour une catastrophe minière où un coup de grisou y avait tué 39 personnes en 1950. Nous verrons quand elle rentrera.


Dans le titre il y a une sorte de double emploi : parler de ceux pour qui le charbon c'est leur vie ce qui reviendrait à dire qu'ils l'ont dans le sang. Mais c'est aussi une lapalissade : en terrain minier, le charbon est toujours dans des veines !

Quoi ? C'est fait exprès ? C'est pas impossible...


Et la tradition là-dedans ? Me demanderez-vous...

C'est que lorsqu'on m'abandonne (avec ma peine comme dit plus haut), je me nourris exclusivement de tartines au Sirop de Liège (le vrai, sans sucre ajouté).

C'est fait, rassurez-vous... mais même sans sucre ajouté ça donne vachement soif ce truc!

Allez, santé !

 


 

 

 

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13 janvier 2026

T'as vu l'heure ?!

 

Hier, de retour de notre hebdomadaire soirée du lundi chez notre fille, j'emmène le chien qui est une chienne effectuer sa dernière sortie hygiénique de la journée.
 

Nous habitons un immeuble à deux entrées : les numéros 31 et 33. Comme nous sommes au 31, la bestiole décide d'entrer par le 33, ce qui nous oblige à passer par les caves pour rejoindre notre appartement. Elle a des circonstances atténuantes : nous avons habité neuf ans le rez de chaussée du 33.
 

Dans le hall, une dame (trois ans plus jeune que moi selon mon épouse qui sait presque tout sur presque tout le monde dans l'immeuble) est assise sur le soubassement de marbre des fenêtres.
 

Je la salue et elle me déclare qu'elle attend sa fille  et qu'il fait noir, ce qui me semble assez logique à cet instant. Elle continue en me signalant qu'elle doit aller faire une prise de sang à l'hôpital. Je m'étonne (in petto) que l'on pratique cet exercice à une heure aussi tardive. Et puis ça a fait "tilt" dans mon cerveau délabré : elle croyait qu'on était le matin et c'est pour ça qu'elle m'avait fait remarquer qu'il faisait bien noir !
 

Je l'ai envoyée se recoucher.
 

C'est pas si con, finalement, ces horloges à affichage digital !

 


 

10 janvier 2026

Fier d'être Bourguignon

 

Ce matin, en préparant le petit-déjeuner, je me suis surpris à fredonner (in petto, pour ne pas réveiller mon épouse) "Joyeux enfants de la Bourgogne".
 

Peut-être parce que mercredi, en nous rendant une petite visite "en passant", notre fils nous avait apporté une bouteille de crème de cassis de Dijon (de chez Griottet, à base de baies exclusivement de la variété  "Cassis noir de Bourgogne") qu'il avait ramenée de sa dernière virée "là-bas" (entretemps il avait fait un petit séjour en Alsace et s'il n'est pas à Londres aujourd'hui, c'est qu'il est en chemin)... Mais revenons à nos moutons.
 

C'est qu'ici, nous sommes Bourguignons ou, en tout cas, nous l'avons été, c'est la mode aujourd'hui de nous le rappeler.

Nous le sommes particulièrement dans la ville où je réside.  Si bien qu'un jour, emmené par un copain (un echte Brusseleir, lui) dans un resto (De Smederij) dans la périphérie flamande de Bruxelles, je suis tombé sur une pancarte annonçant "Burgondje zijn welkom". Soit, en parlant des Bruxellois, : "Les Bourguignons sont les bienvenus". Si ça c'est pas une preuve...

 


 

 

2 janvier 2026

Lendemain de veilles

 

Allez, bonne année et à l'an prochain (peut-être) !
 

On a fait crescendo cette fois-ci (en écrivant ça, je m'aperçois que c'était pareil l'année d'avant) : le soir du 31, nous étions trois, le 1er à midi quatre et le soir du même jour cinq (nous eûmes pu être six si Émilie n'était pas partie faire du snowboard je ne sais trop où).
 

Dresser les tables, ça allait, mais comme on avait stocké les vaisselles sales dans le lave-vaisselle, la vidange de ce dernier a été plus difficile: je commence à peiner un peu avec les piles d'assiettes, la céramique anglaise pèse son poids ! (étrange expression : que peut-on peser d'autre que son poids ?), surtout que pour ne pas faire fléchir les étagères du meuble (qui n'est pas en chêne massif), c'est moi qui dois fléchir les genoux pour les déposer au niveau le plus bas !


L'année prochaine, c'est dit : on passe aux assiettes en carton !

 


 

7 novembre 2025

Clic clic

 

Hier (ou était-ce avant-hier, le temps galope) il se levait une aube rouge. Comme j'imaginais le phénomène éphémère, je me suis précipité sur mon smartphone et clic !

Ouais, ben c'est loupé : le rouge intense que je voyais nettement a disparu ! C'est cette connerie de smartphone qui optimise ses réglages pour obtenir un maximum de détails dans la photo et a donc surexposé l'endroit que je voulais montrer.
 

Bien sûr, vous me direz que le plus con des deux, c'est le mec qui n'a pas ajusté le cadrage avant de faire "clic clic". Merci de votre compréhension !
 

Je l'ai corrigée un brin, mais c'est pas encore ça, faudra que j'attende la prochaine, si je vis jusque là et que les batteries de mon appareil photo ne sont pas à plat... comme moi !
 

 


 

 

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12 octobre 2025

Canalblog

 

Il y a quelque temps, je vous avais dit que je vous expliquerais pourquoi j'apparaissais de moins en moins souvent ici, la faute à Canalblog, alors voilà :
 

Quand j'ai débuté ce blog, Canalblog était gratuit, il n'y avait pas de publicité et on pouvait pratiquement tout y faire, y compris via le code HTML, et même si vous basculiez (toujours gratuitement et choix irréversible) à une version plus complexe vous pouviez y créer quasiment un site avec menus (j'en avais réalisé un, qu'elle n'a jamais utilisé, pour l'atelier de peinture sur soie de mon épouse). 
 

Seul problème à l'époque : le peu de stabilité de ses serveurs.
 

Aujourd'hui, le propriétaire initial a vendu à une autre société (Webedia). Depuis, la version gratuite se soutient en ajoutant de la publicité en fin d'article et pour quelques facilités supplémentaires, comme l'accès au code HTML, il faut s'abonner. Ce ne serait pas trop grave s'il n'y avait ceci : le machin fonctionne avec des sections. Tant que vous introduisez du texte et des images, pas de problème mais si vous voulez y coller une vidéo, il faut ouvrir une nouvelle section  et ce ne sont pas les articles qui sont suivis d'une page de pub, ce sont les sections ! Et ça m'énerve !
 

Démo : 
 

Supposons que je veuille vous parler de mon "ver" matinal d'hier, en l'occurrence le "What's love got to do with it" de Tina, ma tigresse favorite, eh bien si je veux vous la faire écouter, ce sera "après une page de pub", comme on dit à la télé. (une page de pub ou un grand blanc si vous utilisez comme moi un bloqueur de pub).
 

Allez, à tout de suite (après la pub)

 

25 septembre 2025

Tourisme

 

Mon épouse a une copine qui est un vrai pigeon voyageur.

Quand elle n'est pas au Costa Rica, elle est en Laponie ou en Italie ou en Normandie, etc etc etc
 

Elle vient de rentrer de Pologne avec, bien sûr, visite obligatoire d'Auschwitz-Birkenau.
 

Elle aurait mieux fait d'aller à Gaza.

Là, elle aurait vu un immense camp d'extermination en pleine activité !

 


22 septembre 2025

Étrange...

  

Oui, je sais, le titre précédent c'était "Bizarre", mais on ne choisit pas les événements qui nous tombent dessus, n'est-ce pas...

 

Donc : Émilie, notre petite-fille, est un brin (et même beaucoup) cavalière. C'est pour ça qu'elle a un cheval. Comme elle participe à beaucoup d'activités équestres, elle a aussi un van pour transporter la bestiole de cours en concours. Et pour tirer ce van, elle avait acquis un pick-up Toyota.

Ces bestioles où tout se commande par voie électronique font le bonheur de bandes organisées qui, avec l'aide de pirates informatiques, ont percé le secret de ces système inviolables... jusqu'à preuve du contraire.

Ainsi, dans le quartier où Émilie habite, on a dérobé quatre véhicules de ce type, y compris le sien stationné juste devant son domicile.


Je vous parle pas du bordel (excusez le mot) que ça a foutu dans son quotidien entre les déclarations à la police et aux assurances, les demandes  de copies (certifiées) des documents contenus dans le véhicule, dont, par exemple le certificat d'inscription du cheval au studbook... néerlandais !


Bref après la confirmation du vol, l'assurance a décidé de rembourser (partiellement) le véhicule. Et la compagnie a averti que la somme avait été versée à la banque avec charge pour cette dernière de transférer la somme vers le compte de la victime du vol.

Et c'est là que les Romains etc...
 

Au bout de quelques semaines et de nombreux échanges téléphoniques avec son agence bancaire, Émilie a passé un coup de fil à sa marraine.

Étrange : trois heures plus tard l'agence avertissait l'intéressée que l'argent était sur son compte...

Pas si étrange au bout du compte (si j'ose dire) si l'on sait que la marraine en question (notre "deuxième fille") navigue dans les sphères dirigeantes de la société bancaire concernée...
 

Mais comment font ceux qui n'ont pas de marraine ?

 


 

17 septembre 2025

Bizarre...

 

 

Cette année, j'ai mis plusieurs jours à venir à bout du dernier bouquin d'Amélie !
 


D'ordinaire, ça me prend au pire quelques heures. 
 

C'est qu'il s'agit de l'histoire étrange d'une gamine qui se donne pour mission de protéger ses sœurs (aînée et benjamine) d'une mère inquiète seulement de son paraître et qui trucide les chats en employant la méthode de Madame Chapeau.
 

Comment ? Vous ne connaissez pas Amélie Van Beneden ? Relisez ou regardez vos classiques, voyons ! (ça commence vers 2h20 pour ceux qui sont pressés).
 

Bon !  Ce n'est que bien plus loin dans le bouquin que vous apprenez que l'histoire est celle de la propre mère de l'autrice !

J'aurais peut-être pas dû vous le dire parce que si, comme moi, vous commenciez à lire sans le savoir, vous trouveriez sans doute que l'autrice force un peu le trait...

Mais bon (oui, je me répète), si vous cherchez le bouquin sur les réseaux, c'est la première chose qu'on vous dit, alors...


L'adage populaire a donc une fois de plus raison : la réalité dépasse la fiction !

 


 

17 septembre 2025

Tourisme

  

 

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