Comme disait Shakespeare...
"Beaucoup de bruit pour rien !" (traduction approximative de "Much Ado about Nothing". C'est toujours pareil avec les traducteurs, comme "Le Songe d'une nuit d'été" pour "A Midsummer night's dream" ).
Bon, j'en étais où ?
Ah oui, à ce phénomène qui, cette semaine, a occulté toute l'actualité d'un jour, éclipsant jusqu'aux délires quotidiens du grand comique américain : une bête éclipse solaire !
La belle affaire ! Y en a une par an d'éclipse solaire, c'est comme le 22 septembre de l'ami Georges où sa copine s'était éclipsée !
Un phénomène naturel complètement prévisible et parfaitement documenté.
Et voilà-t-y pas des fou(le)s qui se ruent en Espagne, comme notre petite-fille (bon, elle je l'excuse : concours de circonstances, elle était allée faire du canyoning dans les Pyrénées, elle a peur de rien, je vous dis).
Du balcon de notre quatrième étage, on le voyait très bien ce phénomène (mais je ne l'ai pas regardé : c'était pas ma première et j'avais pas de lunettes ad hoc).
À propos de lunettes, pour ma première éclipse en avril 49, avec l'instit, on avait déposé une couche de suie sur un morceau de vitre avec une chandelle, tu parles d'une norme ISO ! Bien sûr, nous n'avions droit qu'à un rapide coup d'œil chacun : cette éclipse était très partielle.
Celle avant l'actuelle, je l'ai vue, pure coïncidence, se dérouler depuis ma voiture où j'attendais devant le magasin d'Asse (waar Vlamingen thuis zijn) où mon épouse achetait du matériel pour son atelier de peinture sur soie. Le temps était tellement chargé qu'on la devinait derrière les nuages !
Mais non, pas mon épouse, l'éclipse !