Soumission chimique
Dans la pile de revues qui déborde d'une des tables gigognes (de Belarti) du salon, il y en a une qui montre une photo de Gisèle Pelicot : elle a écrit un bouquin.
Non, je ne l'ai pas lu, je ne lis presque plus (je dois être gravement malade). Le dernier bouquin à la mode que j'ai lu c'est "Jouer le jeu" de Fatima Daas. J'ai un peu souffert : le langage des cités m'est un brin hermétique... (c'est là que j'ai appris que le seum vient d'un mot arabe semm signifiant venin).
Mais je m'égare (comme toujours : j'ai la pensée vagabonde), revenons au titre de ce billet !
Dans mon esprit labyrinthique, un truc a fait tilt : je me suis souvenu de ma première rencontre avec la soumission chimique !
C'était dans la Bible (Genèse 19:30-32) : l'histoire des filles de Loth qui saoulent leur paternel pour se faire engrosser par lui (en dehors de son plein gré, comme disait qui vous savez (ou pas)), joignant l'inceste à la soumission chimique . Oui, le vin, c'est chimique, d'ailleurs tout est chimique dans l'univers.
Étonnamment, le curé du village (un vieillard cacochyme) qui venait chaque samedi matin (oui tout au long de mes études j'ai toujours eu cours le samedi !) nous faire lire la bible (sans demander l'avis de nos parents alors que nous étions dans l'enseignement communal mais le bourgmestre était social-chrétien) ne nous a jamais parlé de cet épisode... bon, c'était une édition pour la jeunesse où l'on préférait nous montrer Absalom suspendu par sa chevelure à son térébinthe. J'ai dû retrouver ce passage tout seul, on n'est pas aidé !
Ainsi vont les choses au royaume de Belgique...