28 janvier 2021

Jijé

 

Je sens que vous n'allez pas me croire, mais je suis né la même année que Don Bosco !

... L'album de Jijé bien sûr, pas son personnage principal.

Joseph Gillain, ce grand dessinateur, a accompagné toute mon enfance et mon adolescence.

Quand j'habitais encore Montignies-sur-Sambre, j'ai suivi avec passion la parution hebdomadaire dans le Journal de Spirou des épisodes de la vie de Baden Powell. Je me rappelle qu'on l'y voyait même jouer au polo en Inde  avec Winston Churchill (en spectateur, vous connaissez sa devise...).

Le Journal de Spirou, dénommé plus tard Spirou, je lui ai été fidèle jusque bien après mon mariage, je le préférais de loin au Journal de Tintin, la ligne claire, c'est pas trop mon truc et l'école Franquin et consorts à Marcinelle, c'est de ma région natale . Aujourd'hui, je le feuillète encore de temps à autre (Émilie y est abonnée) mais je n'aime pas trop les dessinateurs d'aujourd'hui.

Pour revenir à Jijé, il en a produit des BD ! En même temps que la biographie de B-P, il faisait paraître les aventures de Blondin et Cirage (devinez lequel est blanc et lequel est noir). Une de leurs aventures avait un titre qui ferait fureur aujourd'hui : "Le Nègre blanc". C'est lui aussi qui a dessiné Spirou et Fantasio après Rob Well et avant Franquin. Il  a créé Jean Valhardi et Jerry Spring et, chez Pilote dessiné Tanguy et Laverdure.

Bah, tout ça c'est du passé ! Qui dessine encore aujourd'hui ?

Bon, ben, la nostalgie c'est bien, mais faudrait peut-être vivre avec son temps, je crois que je vais me mettre à L'Arabe du Futur !

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26 janvier 2021

T'as connu Rosalie ?

 
J'allais dire "à mon réveil", mais comme j'en ai trois ou quatre par nuit, je dirai à mon lever, ce matin, une chanson me tournait dans la tête :

Je suis né pendant la deuxième guerre mondiale et pourtant, je connais encore par cœur à force de l'avoir entendue cette chanson qui date de la première ! Mieux, je me souvenais d'un couplet où il était question d'une "payse qui nous attend et que l'on épousera" qui ne figurait pas dans la version originale mais que j'ai fini par retrouver, un truc assez croquignolet.

Ensuite je me suis souvenu d'une chanson de Trenet qui s'inquiétait de ce qu'avait pu devenir cette Madelon.

Et le premier qui me fait remarquer que Madelon est un diminutif de Madeleine et me parle de Marcel et de ses souvenirs, je lui fais faire connaissance avec Rosalie et je le balance dans une tranchée pour faire un exemple !

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05 janvier 2021

Tu veux ma photo ?

 
Sur le blog de joye (Iowagirl pour les anciens, mon Américaine préférée et, par ailleurs, la seule que je connaisse...), blog que je fréquente de temps à autre en y laissant moins souvent encore l'un ou l'autre commentaire, je découvre

  • une photo de ses hors-d'œuvres du dernier réveillon
  • le terme Panko

Merde ! (excusez-moi, c'est l'émotion) je ne savais rien du panko ! Ça m'a pourtant l'air bien intéressant cette panure japonaise, particulièrement pour réaliser de petits machins frits (je ne connaissais que la pâte à tempura). Bon, les petits machins frits, on n'en fait pas trop souvent, rapport à l'odeur de friture et à l'encrassement de l'huile du même nom. N'empêche dès cet après-midi, je ramène un sachet de panko de mes courses (si, si, on en trouve chez Colruyt, enfin dans leur catalogue, reste à voir dans les rayons...).

La photo, elle, me rappelle les réveillons de Noël que nous passons en famille dans la maison de notre fils parce qu'elle possède cinq chambres (ce qui règle le problème des retours tardifs) et est chauffée par des poêles à bois (le chauffage central, c'est pratique mais côté ambiance, ça fait plutôt frigidaire).

Bien sûr cette année, covid oblige, nous l'avons eu dans le baba et sans rhum encore ! Il ne nous reste que des souvenirs dont celui-ci, apparu dans la fameuse fenêtre du coin supérieur droit de mon écran :

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Ne vous inquiétez pas, les personnages ne s'isolaient pas dans des communications privées, ils communiaient dans la prise de vue du dessert-banquise du jour, vous vous rappelez ?


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23 novembre 2020

Souvenirs, souvenirs

 
Ce matin, au moment de saisir le petit papillon du sachet de thé pour extraire ce dernier de ma tasse, une gouttelette de liquide se détache du fil.

Et me voilà replongé dans mon enfance : l'instituteur avait décidé de nous faire tester la germination de semences. Vous imaginez ça aujourd'hui ? Qui a encore des semences à la maison ?

Bref, mes condisciples et moi avions été priés d'amener une soucoupe, un petit flacon, un brin de laine et des semences de n'importe quel légume.

Il fallait découper  aux dimensions de nos soucoupes deux ronds de papier buvard (extrait des stocks de fournitures gratuites de l'enseignement national). On posait un des ronds sur la soucoupe, on y semait une pincée de graines et on recouvrait l'ensemble avec le second rond puis on humectait le tout.

Le petit flacon était rempli d'eau et le bout de laine avait une extrémité dans le récipient et l'autre qui pendait à l'extérieur au dessus de la soucoupe, ce qui faisait de l'assemblage une nourrice. Le débit de celle-ci était réglé en ajustant la longueur de la partie du bout de laine débordant du récipient. Cela visait à éviter que la "culture" se dessèche, particulièrement lors de notre absence le dimanche (Eh oui, nous avions encore classe le samedi !).

Ma mémoire faiblit car si je me rappelle que mon récipient était un ancien pot de colle à base de gomme arabique (cette colle qui se transformait en écailles avec le temps et laissait se détacher l'image de son support), je ne parviens pas à me souvenir de la couleur du brin de laine.

Après plusieurs jours, les graines se mettaient à germer et on établissait chacun notre pourcentage de germination. Comme je n'étais pas con à l'époque, j'avais anticipé le mouvement et j'avais disposé dix des (grosses) graines de mâche (Valerianella locusta) fournies par mon paternel : c'est plus facile de trans former des pour dix en pour cent que des pour dix-sept ou vingt-trois n'est-ce pas !

Le calcul a été d'autant plus simple qu'aucune de mes graines n'avait germé : mon père, en bon adversaire du gaspillage, m'avait fourni un vieux sachet oublié depuis des années.

Les instits étaient quand même inventifs à l'époque, même si il y aurait beaucoup à dire sur l'opération de tirer des pourcentages à partir de quelques graines. Mais bon, le calcul d'erreur n'était pas au programme (enfin, je crois...).


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27 septembre 2020

De fil en aiguille

 
Dans la petite fenêtre qui exhibe toutes les dix secondes une photo puisée dans le stock de mon ordinateur apparaît une vue que je ne parviens pas à identifier (ce qui est assez rare, j'ai une bonne mémoire visuelle).

Pour m'aider dans cette identification, je clique sur la petite icône qui permet de charger l'image (et celles l'accompagnant dans son dossier) dans le programme d'affichage ad hoc. En faisant défiler quelques images voisines, je comprends enfin qu'il s'agissait de l'entrée (moderne) de l'hôtel du golf à Cáceres.

Tant qu'à perdre mon temps, je continue à explorer le dossier en question et je tombe sur cette image :

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Saint Georges et son dragon ! Nonante-neuf fois chers à mon neveu Joe.

Je me balade alors un peu sur le net pour voir si un photographe plus doué que moi n'a pas immortalisé la chose de façon plus convaincante.

Et c'est au cours de cette promenade que j'apprends que Saint Georges est précisément le patron de la ville de Cáceres qui le fête chaque année au cours de la semaine du 23 avril. Et que lors de cette fête a lieu une représentation du combat du saint contre sa bestiole.

Des concurrents du Doudou de Mons, dis donc ! Et apparemment très convaincants de surcroît...

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C'est alors que je me suis rappelé que (Lord Robert Stephenson Smyth) Baden-Powell (of Gilwell) avait consacré le brave Georges patron du scoutisme, si si, comme je vous le dis, d'ailleurs, on le voit très bien ici :

BP

Et dire que je m'étais installé à mon poste de "travail" (mouarf !) pour vous parler de Yoga !

Non, je ne pratique pas ! C'est le titre du dernier opus d'Emmanuel Carrère.


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21 septembre 2020

Pèlerinage

 
Hier, dans mon patelin, c'était dimanche sans voitures, un truc qui ne sert strictement à rien sauf à voir déferler sur la capitale des pelotons (j'allais dire troupeaux) serrés de cyclistes flamands en grande tenue de Tour de France.

Quand le dimanche n'est pas "sans voitures", je n'utilise la mienne que pour aller chez le boulanger (non, je ne peux pas y aller en vélo : on me l'a volé mon vélo) et pomener le chien. Mais quand on m'interdit de rouler en voiture chez moi, ben, je vais rouler ailleurs !

Donc, chaque année, mon épouse et moi allons rendre visite à Claire et Edgard dans leur restaurant de Saint-Vith, si bien que nous aurions pu nous retrouver en même temps que l'Adrienne dans les Cantons de l'Est. Comme je m'y suis pris un peu tard pour réserver, il n'y avait plus de table libre et nous nous sommes rabattus sur... Chimay !

Oui, je sais, nous y sommes encore allés le mois passé, mais la cuisine y est bonne et le Sancerre rouge excellent. Tradition oblige, à peine étions-nous engagés sur le ring que la loupiote annonciatrice de manque de pression dans le peneu (c'est pas une faute, c'est en exprès comme on dit ici) arrière droit s'est allumée, donc passage par une station service, ça commençait fort.

L'ennui c'est qu'avec Bruxelles sans voiture, il faut avoir quitté la ville avant neuf heures trente et n'y rentrer qu'après dix-neuf heures. Inutile de rentrer pile pour cette heure sinon vous tombez dans d'impressionnantes files de gusses qui ont calculé comme vous (éh oui : la journée sans voiture génère de charmants embouteillages).

Donc, après le repas et la deuxième promenade du chien nous avons réalisé une petite boucle touristique en Thiérache. Pris par une soudaine nostalgie, j'ai poussé jusque Petite-Chapelle, lieu de mes séjours en colonie de vacances. Je n'ai pas réussi à retrouver la petie gare des chemins de fer vicinaux, elle a dû être rasée pour faire place à un parc résidentiel.

Une fois de retour à l'abbaye de Scourmont pour une dernière promenade du clebs dans le bois et un petit pipi de ma moitié dans les toilettes de l'endroit (ça doit leur coûter un pont en PQ aux pauvres moines tous ces visiteurs), nous avons pris le chemin du retour. En sortant de Beaumont, un peu avant de prendre la route inverse de celle du matin qui traverse le patelin où habitaient mes frères et mes parents et célèbre pour sa distillerie (laquelle a déménagé tout en gardant son nom), mon épouse m'a déclaré "Tant qu'à faire dans la nostalgie, nous n'avons qu'à faire une boucle par Ville-sur-Haine, en plus ça aidera à être sûr de ne pas être de retour trop tôt".

Ville-sur-haine, c'est le village où j'ai passé ma vie de célibataire à partir de mes huit ans. Ça faisait une paie que nous n'y étions plus passés. Mais bon, nous n'avons fait que traverser...

Bon, ben tant qu'on y est, faudra peut-être programmer un saut à Montignies-sur Sambre, le patelin de ma naissance.


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25 août 2020

Les yeux revolver

 
Hier, sa photo est apparue dans la petite fenêtre où un programme affiche à intervales réguliers une image choisie aléatoirement dans le stock présent sur le disque de données de mon PC.

Digression :
Il y aurait beaucoup à dire sur ces programmes qui vous présentent des trucs choisis "au hasard".
La génération de nombres vraiment aléatoires est un problème difficile. Les méthodes imaginées sont très souvent entachées d'un biais caché, ce qui autorise un doute (outre sa voracité en calculs) sur l'application de la méthode de Monte-Carlo au calcul de π.
Pour ce qui concerne mon programme d'affichage de photos, je crains qu'il y ait un gros biais parce qu'il me semble que ce sont souvent les mêmes images qui reviennent.

Donc, sa photo est apparue en vignette dans le coin supérieur droit de mon écran.

Je vous fais voir ça en plus grand :

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Elle a été prise au cours du repas célébrant mon départ à la retraite. Je devrais dire "un des repas", parce que comme celui offert par la société ne l'était que pour douze personnes, j'ai dû en organiser deux ou trois autres pour pouvoir inviter tou·te·s mes collègues (et néanmoins ami·e·s)

J'ai, comme toujours, bien peiné à me remémorer le prénom de la gamine : Anne.
Une fois le prénom retrouvé, le nom est venu tout seul, mais j'imagine qu'il présente autant d'intérêt pour vous que la lecture de Marcel pour moi.

Remarquez que mon défaut de mémoire peut s'expliquer : dès que j'ai hérité de cette charmante créature (elle faisait partie des meubles du laboratoire de spectrométrie infrarouge quand on l'a ajouté à ma panoplie) je ne l'ai plus appelée que "La brunette aux yeux bleus".

Ici, vous la voyez souriante et le regard porté vers le côté.

Ce regard, il fallait le voir de face : transperçant !

Chaque fois qu'elle me regardait, ça me faisait un choc et rien que d'y penser aujourd'hui, j'en frémis encore.


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16 août 2020

Bateau-mouche


En zappant sur la télé cet après-midi, je tombe sur un documentaire sur la chaîne locale francophone de Bruxelles.

Il traite de la Meuse et de ses riverains dans son cours belge. Pourquoi diable une station bruxelloise s'intéresse-t-elle à la Meuse, je vous le demande (mais vous n'êtes pas tenus de me répondre).

C'est en voyant une séquence d'archives où apparaît un ancien bateau-mouche que ça m'est revenu !

mouche

Au cours de mon adolescence, nous avons pris plusieurs fois des vacances à Lustin. C'était spécial : nous louions la villa d'une famille liée à un ami de mes parents. Pour nous la louer, les propriétaires en habitaient le sous-sol. Enfin, sous-sol est impropre, le bâtiment était construit sur un terrain en pente si bien que si l'étage que nous occupions était sur l'avant à niveau avec le terrain, à l'arrière l'étage inférieur débouchait lui aussi à l'air libre.

En dehors des parents, nous étions trois frères et à l'étage du dessous, il y avait quatre sœurs. Nous passions la quasi totalité des journées ensemble.

Mais ce que cette émission m'a rappelé, c'est que j'ai emprunté cet antique bateau-mouche pour aller à Namur. Il avait des arrêts, un peu comme un bus, dans les patelins de son itinéraire.

Pour le prendre en venant du haut de Lustin, je devais descendre à pied à travers bois jusqu'au lieu dit Tailfer sur la rive droite et, comme l'embarcadère du bateau-mouche était sur l'autre rive, à Profondeville, emprunter le passage d'eau sur un petit bac que le passeur déplaçait en tirant au moyen d'une pince en bois sur un câble immergé sorti de l'eau par une poulie.

bac

C'est fou, ce qu'on oublie, heureusement qu'il y a la télé !


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08 août 2020

Communiantes


Sur son billet du jour, l'Adrienne nous montre une série de photos de premières-communiantes d'une de ces époques où l'on déguisait ces jeunes demoiselles en mariées (et je vous parle pas des garçons qui avaient l'ait encore plus cons avec leur costume sur mesure mais avec culotte courte ou knickerbocker et un gros nœud sur le bras).

Ça m'a rappelé la voisine de ma jeunesse : Maria.

Je l'avais mentionnée il y a longtemps en promettant d'en reparler et puis, vous savez comment vont les choses...

C'est le moment de réparer ma négligence.

Maria et moi avons fait notre communion solennelle ensemble. Enfin, je veux dire le même jour dans la même église mais vous connaissez la règle : les mecs à droite, les filles à gauche.

Comme nos maisons étaient mitoyennes j'ai eu tout le loisir de l'admirer dans sa robe de cérémonie.

Bon sang, qu'elle était belle ! Aussi belle que j'avais l'air con, c'est vous dire !

Remarquez qu'en n'importe quelle tenue, elle  était tout aussi belle.

Quand nous sommes revenus de l'église, chacun est rentré chez soi pour participer au repas festif autant que familial incontournable en la circonstance.

En début de soirée, Maria est venue sonner à notre porte : elle avait échangé sa somptueuse robe pour une tenue plus légère qu'elle venait me montrer. Je lui ai fait une de ces remarques acerbes dont j'ai le secret (mais dont je ne me souviens plus) et elle a fait demi-tour furieuse et en larmes. Pris de remords, j'ai voulu la retenir et, en le saisissant, j'ai déchiré son corsage.

Les excuses du lendemain ont été difficiles je peux vous l'assurer.

Aujourd'hui encore,  j'y pense avec regret : c'est bien la seule fois de ma vie où j'ai arraché les vêtements d'un femme !


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23 juin 2020

Les boîtes de Pandore


Oui, je sais, Pandore n'avait qu'une boîte (et certains prétendent même que c'était une urne, comme aux élections), mais mon épouse en a toute une rangée sur un rayonnage dans le soubassement d'un des meubles-vitrines du living.

Et bien sûr, elle les a ouvertes à l'appel de mon frère. Et une fois ouvertes, leur contenu se répand sur la table et le jeu du "Qui tu reconnais là-dedans ?" commence.

C'est au cours de ce jeu qu'une toute petite photo au format carte d'identité belge d'après-guerre est apparue : ma mère !

C'est marrant, j'ai toujours pensé à ma mère comme à une maman : aimante, attentive, ménagère accomplie et, je dois bien le souligner, la tête un peu près du bonnet par moments : c'était une Ardennaise.

Et là, subitement, je me suis aperçu qu'avant d'être une mère, elle avait été... une femme !

Ma mère, une femme ! Je suis tombé des nues !

Bon, quand je dis "nue" je m'entends... je suppose que sous son renard argenté, elle portait quelque chose pour poser devant le photographe.

Adrienne

Elle aurait pas comme un léger côté "vamp" l'Adrienne ?

Je comprends que mon père ait été subjugué et je commence à croire qu'elle disait vrai quand elle nous racontait que l'héritier d'un banquier de La Louvière lui avait demandé de l'épouser lorsqu'elle était en service chez des amis de sa famille.


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