02 août 2009
Image(s)
L’écrivain était mieux
préparé que quiconque à vivre dans les mondes virtuels d’Internet. Il
avait ses songes, ses personnages. Il a maintenant des amis et des
correspondants dans cette sphère idéale. Il se passe très bien des
corps, du frottement rugueux du réel, de ses contrariétés, de ses
contretemps. Il peut enfin être à la fois visible et invisible, présent
et absent. Son monde se dématérialise. Il se meut dans le cristal
liquide comme poisson dans l’eau.
Cet extrait du blog d'Eric Chevillard (dont je vous recommande la fréquentation) me semble coller à l'image de beaucoup d'entre nous. Si nous voulons bien faire taire notre modestie et accepter, juste un instant, d'être "L'écrivain".
D'un autre côté, faudrait pas non plus trop nous pousser du col en nous gargarisant de cette appellation non contrôlée, Calvin est là pour nous le rappeler :
22 juillet 2009
La loi des séries
En moins de vingt-quatre heures, voilà que se dessine dans ma blogosphère (réduite, il va de soi) une tendance forte, comme on dit aujourd'hui.
Coumarine nous parle avec nostalgie de Paroles Plurielles, tout en disant pourquoi elle ne compte pas reprendre le harnais.
Tiphaine nous explique pourquoi elle est absente de son blog.
Valérie après huit mois de silence nous dit... qu'elle se tait.
Elle, je l'ai tenue pour la fin, ou la bonne bouche s'il y a des gourmands parmi nous (je dis nous au lieu de vous, parce que je veux ma part), parce que non contente de confirmer la chose, elle pousse le culot jusqu'à me demander pour quand est mon prochain "papier".
Ben, le voilà le papier demandé !
Et pour rester dans la note générale, je vais vous y expliquer pourquoi je suis, moi aussi, fort absent de mon blog. Et je ne vais pas évoquer les raisons coutumières à la plupart des blogueurs en mal d'inspiration, non ! Je vais vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité !
Chaque fois que je m'installe au clavier, y a Kenzo qui vient marcher dessus en se dressant devant l'écran, puis il passe du bureau à ma propre personne et s'agrippe à mon épaule gauche. Si vous croyez que c'est facile de pianoter dans ces conditions !
Et voilà pourquoi votre fille est malade... (ah non, ça c'était une autre histoire).

16 mars 2009
La fée clochette
Ce n'est pas la première fois qu'en lisant les souvenirs de Tilleul une pensée aigrelette me titille. Cette charmante enfant est une dangereuse concurrente dans le coin de la blogosphère où je sévis.
La dernière fois, c'était à propos de l'écrémeuse (Vous ne trouvez pas ? Lisez tout son blog, cela ne peut vous faire que le plus grand bien). J'avais l'intention de vous parler de cet engin et... elle me coiffe au poteau !
Par chance, elle avait oublié la clochette et j'ai pu la lui rappeler. Maigre consolation. Je pense d'ailleurs qu'elle l'avait effacée de sa mémoire parce que, comme elle le mentionne dans son commentaire, le tintement de cette clochette marquait l'heure de son réveil !
Certain(e)s ne manqueront pas de maudire, in petto, leur peu de connaissance de la vie agricole et se demanderont à quoi rime cette histoire de sonnette. Voici.
À l'époque qu'évoquait cette chère Tilleul, les écrémeuses, utilisées pour séparer par centrifugation la crème du lait, étaient actionnées à la main. Le rendement de la séparation était optimal pour une certaine vitesse de rotation de l'instrument. À cette époque, toujours, les systèmes de régulation de vitesse étaient rudimentaires.
Le rotor de la centrifugeuse était donc équipé d'une masselotte pendant au bout d'un petit bras articulé. Lorsque la vitesse de rotation du rotor augmentait, la masselotte s'écartait un peu plus, jusqu'à venir frapper une petite clochette. Il fallait alors maintenir la vitesse acquise et l'on entendait le tintement régulier de la clochette à chaque tour du rotor.
Mais revenons à l'auteure et à son doux pseudonyme. Je lisais, sur un blog, ce petit texte sur l'usage des fleurs de tilleul :
"La
fleur de Tilleul est la panacée des fatigues nerveuses, elle calme,
détend, repose, facilite le sommeil sans risque d'accoutumance. [...] c'est la plante idéale en cas de
refroidissement, qui calme douleurs, migraines et courbatures diverses.
Digestif, son emploi régulier est utile contre l'artériosclérose.
Les bains de Tilleul calment les enfants les plus nerveux ; l'eau de
beauté de Tilleul est utilisée comme adoucissant pour le visage, elle
élimine les impuretés, les dartres, détend les traits, elle est
recommandée en compresses sur les brûlures et les ulcères."
Lisez son blog ou retrouvez-la sur Samedidéfi, vous verrez, c'est tout elle cette description : toute en douceur.
"L'eau de
beauté de Tilleul !" Quelle merveilleuse expression, j'en prendrais bien un bain, moi, de son eau de jouvence...
12 novembre 2008
Blog-note
J'avais inauguré ce blog par un billet sur... les blogs.
Dans ma petite tête, l'idée avait germé d'écrire un blog à propos des blogs et des blogueurs. Mais je m'aperçus bien vite qu'une certaine Nicole Versailles (connue dans la blogosphère sous le pseudo de "Coumarine") y avait consacré tout un bouquin.

D'autre part, après trois billets, je racontais déjà ma vie. On ne se refait pas !
Ce qui est marrant, c'est que si mes billets à propos des blogs n'avaient suscité aucun commentaire, ceux consacrés à mon existence, aussi banale qu'heureuse, semblaient intéresser leurs lecteurs. Mais revenons aux blogs...
Dans un billet récent, la même Coumarine nous dit son émerveillement devant l'irruption de l'inattendu dans le processus d'écriture.
Je ne vais pas vous bassiner avec ma conception de l'écriture avec un gand É, même quand elle n'est pas sainte. Non, je voulais dire que la fin de son billet m'a fait penser à d'Ormesson qui peut vous pondre le plus naturellement du monde près de quatre cent pages pour tout vous dire à propos de rien et réciproquement.

Je m'y retrouve... en mieux évidemment ! Je ne suis pas (encore) de l'Académie française.
- - -
Quoi ? Vous vouliez, à son propos, le jeu de Janeczka ? Bien, voici :
Parce que, si affreuse, si charmante, la vie, à la différence de l'être qui est la justice même, est le royaume de l'injustice.
Il est anglais, arabe, anglo-arabe, normand, percheron, barbe, persan, turc, de Dzoungarie, de trait, de selle, de course, de carrière, de manège, gai, effaré, animé ou caparaçonné, hongre ou entier, de frise, de bois, de retour ou d'arçons. Il se croise avec l'âne pour donner le bardot ou le mulet qui ne donne plus rien du tout.
Vous savez ce que m'inspire cet extrait ?
Vous vous en foutez mais je vous le dis quand même : " Il fait l'âne pour avoir du son..."
05 octobre 2008
Tag à tag à tag
Val m'a fait l'honneur (et le bonheur) de me citer dans le top sept de ses blogs favoris. Suite à quoi, je suis gentiment prié de poursuivre le jeu. Je m'exécute donc, mais ne veux imposer à aucune des personnes que je citerai d'avoir à le faire elles aussi. Val ayant négligé de reproduire le règlement, je suis allé le pêcher chez celle qui l'avait taguée : Liliba.

Les règles du jeu sont simples. Il suffit :
- de mettre le logo et les règles sur votre blog.
- de mettre le lien de la personne qui vous a attribué ce prix.
- de désigner 7 de vos blogs préférés.
- de les prévenir que vous leur avez attribué ce prix !
Allons-y ! Vous qui fréquentez les blogs n'êtes pas sans avoir remarqué que, très souvent, des groupes se forment et que, comme dit si bien Papistache, le serpent se mord la queue. Ceci pour expliquer que plusieurs de mes choix recouperont ceux de Val.
En premier lieu, je citerai moi aussi les Papistacheries. Ce me sera l'occasion de m'excuser auprès de son auteur aussi étonnant que prolifique. C'est qu'en débarquant sur son blog par la grâce des commentaires, je suis venu détruire l'harmonieuse composition de son lectorat jusqu'alors exclusivement féminin, le chançard.
En deuxième lieu, Mon p'tit bordel quotidien, le blog d'une dessinatrice suisse. Quelle maîtrise dans le dessin ! Economie de moyens mais quelle vérité dans les expressions des personnages, du grand art ! Je paierais pour la lire et radin comme je suis, c'est vous dire si elle m'impressionne. Sur mon blog, j'ai intitulé le lien pointant vers le sien "Hergé, en mieux".
Pour mon troisième, j'en citerai à nouveau un de la sélection de Val : Un jour et pas l'autre de Tilu. Pour les commentaires, voyez Val, elle explique tout très bien !
Quatrième position : Rencontres insolites. Après une longue interruption, ça a repris : l'imagination au pouvoir !
Cinquième : Le célibat ne passera pas par moi, le blog d'Anaïs Valente, la prolixe namuroise. Son côté "pipole" et sa chasse aux voix m'énervent parfois un peu, mais je lui pardonne tout. Quel débit !
Sixième : Joe Krapov partage ses images. Plus prolixe encore qu'Anaïs, capable de vous pondre un roman-feuilleton palpitant sur n'importe quel sujet. Je vous recommande tout particulièrement son "L'Odyssée pour les nuls". Du petit-lait !
Pour mon dernier coup de coeur, je vais choisir une débutante (dans le monde des blogs) : Le blog de Tilleul. J'aime la simplicité de ton de ce blog très prometteur.
Bien, il me reste à m'excuser auprès de la trentaine d'autres blogs que je visite chaque jour et qui, eux aussi m'enchantent. La plupart le savent, je le leur dis régulièrement. Mais, que voulez-vous, il faut bien faire un choix !
Longue vie aux blogs et aux blogueurs !
25 septembre 2008
Illumination
Je lisais ce matin sur Dautenbon un éloge de la feuille blanche. Cela commençait ainsi, pour la suite, suivez le lien :
"Si j'aime écrire, c'est que la page blanche est le plus fabuleux espace de liberté qui soit : en pliant, tordant et assemblant les mots et les phrases, on peut faire à peu près n'importe quoi."
À ces mots, le Walrus ne se sent pas de joie !

Car il vient, en un éblouissant éclair de lucidité, de comprendre la motivation profonde des forçats du blog, des forcenés de l'écriture, des chatouillés de la plume, des obsédés du stylographe ou du clavier. Cette motivation, c'est le perfectionnisme !
La page blanche est pure potentialité. C'est le chef d'œuvre absolu en devenir. On comprend qu'elle file le vertige !
Le pauvre scribouilleur aura beau y mettre tout son art, toute son imagination, tous ses soins, tout son amour, le produit final ne parviendra jamais à égaler ce dont il avait rêvé. Le travail le plus accompli ne comblera pas l'infini potentiel contenu dans la page blanche.
Et il s'y remet, sans fin, obstiné jusqu'à l'épuisement, insatiable pourchasseur de chimère.
Et le lecteur assiste, enchanté, à ce combat perdu d'avance...
16 septembre 2008
Alfalfa
Dans le monde des blogs, il y a un petit truc qui m'épate : c'est le nombre de fois où des auteurs de commentaires demandent au blogueur ou à d'autres commentateurs la signification d'un mot. À croire qu'ils ne possèdent qu'une connection à usage restreint à l'exploration des blogs !
N'étant pas un puits de science, il m'arrive, plus souvent qu'à mon tour, de tomber sur l'un ou l'autre terme dont j'ignore la signification. Mais avant de faire mention de mon ignorance crasse, j'effectue d'abord une petite recherche sur le Net. Et ce n'est qu'en désespoir de cause que je fais appel à celui qui, l'ayant utilisé, m'a plongé dans des abîmes d'interrogation.
Exemple tout à l'heure : sur son blog Iowagirl nous parle d'alfalfa. Un commentateur s'inquiète de la nature de la chose. Certes un autre lui en a donné la signification mais, à mon humble avis, il aurait été plus rapidement et complètement renseigné en utilisant un moteur de recherche (fût-il Google). Il ne m'a pas fallu plus de trente secondes pour découvrir qu'il s'agissait de... luzerne !

Luzerne dont les graines germées, au vu du nombre de fois où j'en découvre dans mon assiette, sont apparemment indispensables à la grande majorité des restaurateurs.
J'aime pas les germes de luzerne ! Je déteste les germes de luzerne ! J'exècre les germes de luzerne ! Je hais les germes de luzerne ! Je vomis les germes de luzerne !
Non, mais !
10 juin 2008
Goutte à goutte
Tilu, qui n'est qu'un nom d'emprunt de Manon des sources, nous a jeté un sort avec sa fontaine tarie. Je propose donc que tout qui voit, comme moi, se flétrir son inspiration adopte, en lieu et place du sempiternel "En pause", l'image du robinet, vert-de-grisé par les intempéries, figurant actuellement en tête de son blog.
Quelle chose étonnante que l'inspiration. C'est l'exemple même de l'impromptu et de l'évanescent. Elle vous tombe toujours dessus à des moments impossibles, jamais lorsque vous êtes assis devant votre clavier (Dieu sait si je passe pourtant des heures devant ce symbole moderne de l'addiction) et disparaît promptement, balayée au premier rafraîchissement de votre mémoire instantanée.
Au début, je me suis laissé emporter par l'optimisme et mon côté "technicien". J'ai acheté un "Assistant personnel". Pour être plus clair, une sorte de carnet de notes électronique, agrémenté d'un tas d'autres facilités dont je n'aurai jamais l'usage. Inutile ! Quand j'en aurais besoin, ou je ne l'ai pas sous la main parce qu'il est dans une poche d'un de mes vêtements de jour et que je suis dans mon lit, ou je l'ai sur moi, mais il m'est impossible de l'utiliser parce que j'ai à peine assez de mes deux mains et de tous leurs doigts pour me débattre dans une circulation aussi urbaine que cauchemardesque.
Revenez aux bonnes vieilles méthodes, me direz-vous : papier, crayon (pourquoi les Français écrivent-ils souvent "crayon de bois" ?) Peine perdue, j'ai essayé : le papier, ça va, on trouve toujours bien un vieux ticket de parking. Mais les crayons... j'ai beau en disposer un peu partout (j'en emporte quelques-uns à chacune de mes visites chez Ikéa), mes petites-filles les empochent à la première occasion et me voilà Gros-Jean comme devant.
Ce matin, il m'est même arrivé pire : j'ai eu une idée et j'étais devant mon clavier ! Mais si je ne me mettais pas immédiatement à la préparation du petit-déjeuner (en Belgique on dit déj... ah non, celle-là, je vous l'ai déjà faite), mon épouse allait être en retard à son atelier de peinture sur soie. Et voilà, la seule chose dont je me souvienne c'est que sur le moment j'ai pensé "Celle-là, je l'ai déjà eue et j'avais oublié de la noter". Avouez que c'est pas lourd pour un billet !
21 avril 2008
Spammé !
Pas tagué, spammé ! Je ne vois pas comment je pourrais considérer autrement l'étrange commentaire qui vient d'atterrir sur ce blog. Je vous le "copicolle" pour vous éviter de vous perdre dans l'arachnéen réseau des liens.
Doppler Foetal Angelsounds
Bonjour, je suis admirative de votre joli blog que j'aurais plaisir à venir découvrir souvent !
Avez-vous pensé au Doppler Foetal Angelsounds de http://www.miaperla.com pour écouter votre bébé in utero à deux avec votre moitié !!
A la maison, dans une atmosphère détendue et confortable, écoutez votre bébé à 2, les battements de son coeur (très rapides), les mouvements de ses bras et ses pieds ou son tout premier hoquet ! Angelsounds amplifie les bruits du bébé dans le ventre de sa maman: http://www.miaperla.com . Désormais vous pourrez entendre votre bébé dès qu'il commencera à bouger. C'est vraiment super et que du bonheur!
Ce texte a été déposé sur ce billet où je vous racontais avoir rêvé être "enceint". Je commence à comprendre pourquoi certains activent la modération des commentaires.
Il me semble évident que l'auteure de ce message, pour peu qu'elle ne soit pas un programme informatique, ment. Si elle pratiquait vraiment ce blog, elle saurait que mon épouse n'est plus vraiment en àge de procréer et que, de mon côté, je ne suis plus en état de le faire (cela me semble patent dans le post commenté lui-même).
Cette chère "Maria" est soit dotée d'une orthographe approximative, soit machiavélique. En effet, ou bien elle confond allègrement le futur de l'indicatif et le conditionnel présent et entendait dire "votre joli blog que j'aurai plaisir à venir découvrir souvent", ou bien elle parle effectivement au conditionnel et a soigneusement omis d'ajouter "si j'en avais le temps".
Bref, un coup pour rien... ou presque, puisque cela m'a permis de vous pondre ce billet.
14 avril 2008
Trop cool...
... le commentaire de Vidalinda ! Trop, tout court même ! Elle va me faire rougir! Enfin, rougir encore plus, parce que ma tronche a déjà une forte tendance à la rubicondité (érubescence, pour les puristes), mais je ne vais pas vous bassiner avec mes aventures allopathiques.
Ce commentaire élogieux est en grande partie immérité : je fais bêtement partie de la génération des élèves belges francophones élevés à grands coups de grammaire "Grevisse" (la Belgique est un pays de grammairiens, la chicane y est atavique) dans un enseignement où les fautes de Français étaient sanctionnées, même dans les copies des autres branches. Pratique, est-il besoin de le préciser, depuis longtemps abandonnée dans l'enseignement de la Communauté Française de Belgique. Pourtant, un bon coup de "Bon Usage" sur la cafetière, ça remettait les idées en place (vous avez vu le pavé ?).
J'écris pour mon plaisir et, tant qu'à faire, sans aller jusqu'à évoquer le respect de mes nombreux lecteurs, autant rédiger dans une langue qui me permette de me relire. Et paf ! Le narcissisme pointe le bout du nez, je me suis trahi !
Hier, en lisant "L'Oeuvre au Noir" de Yourcenar*, je suis tombé sur un passage qui recoupe assez bien mes préoccupations (prétentions ?) littéraires :
Mes poèmes ne méritent pas de survivre au papier sur lequel mon libraire les imprime à mes frais, quand par hasard j'ai les moyens de m'offrir comme un autre un frontispice et un faux titre. Les lauriers d'Hippocrène ne sont pas pour moi; je ne traverserai pas les siècles relié en veau. Mais quand je vois combien peu de gens lisent L'Iliade d'Homère, je prends plus gaiement mon parti d'être peu lu.
L'action se déroule au seizième siècle et finalement, je me demande si le succès des blogs ne tient pas dans le fait qu'ils épargnent les frais de l'édition à compte d'auteur.
Comment ça, radin ?
* Snob ! Tout ça pour dire qu'il a lu un Yourcenar !
Et d'abord, c'est même pas vrai, j'avais déjà lu "Archives du Nord" avant, nananère !

