23 juillet 2019

Suite logique (?)


Tandis que je prépare le petit-déjeuner, je me surprends à fredonner une chanson de Brassens, vous savez :

C'est une erreur mais les joueurs d'accordéon
Au grand jamais, on ne les met au Panthéon

"Mon vieux Léon" ça s'appelle, je crois...

Mais comment en suis-je arrivé à fredonner cet air ? Je ne l'ai pas entendu à la radio quand je me suis levé : c'était une dame qui parlait... du Tour de France !

Je creuse et je trouve : c'est parce qu'avant sa disparition brutale du net, Terre à Terre m'appelait "mon vieux Walrus". Mais pourquoi avais-je évoqué le souvenir de cette blogueuse d'Avioth qui appelait son logis la cassine, cultivait son jardin et pratiquait le Zazen ?

Oui... ! Avioth est une commune française voisine d'Orval célèbre pour sa bière (Orval, pas Avioth qui est plutôt célèbre pour être un petit bled muni d'une énorme basilique).

Orval j'y avais pensé parce que cette (excellente) bière est assez difficile à trouver en magasin et qu'étant revenu bredouille de ma quête de Hommelbier (une blonde fortement houblonnée brassée à Poperinge) dans deux Colruyt différents, j'avais pensé que cette bière allait finir par être aussi introuvable que l'Orval (ou pire la Westvleteren*).

Pour Colruyt c'est facile : j'avais simplement pensé que je devais y aller faire le plein de croquettes, de jambon et de lait pour les chats de ma fille lesquels je dois aller alimenter, gratouiller et surveiller pendant son absence.

Je suis content de moi : c'était plus facile que pour la création. Mais en attendant, je n'ai toujours pas de Hommelbier !

Chez Carrefour peut-être ?

hommel

 

* Cherchez vous-même, c'est passionnant, vous verrez !


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15 juillet 2019

Coïncidence


Oui, je sais, j'ai tendance à recycler les titres. Mais le recyclage est à la mode, non ?

Tandis que je m'habille ce matin, la radio nous fait entendre l'interview d'une libraire : Ariane Herman de "Tulitu".

Cette personne, à l'instar de l'Adrienne hier sur son blog, nous invite, nous incite même, à lire le même bouquin de Lola Lafon.

Je n'avais pas attendu le conseil de cette libraire : poussé dans le dos par l'Adrienne j'avais déjà largement dépassé hier la moitié du chef d'œuvre téléchargé (gratuitement) sur le net.

Aujourd'hui, je l'ai terminé (j'allais écrire "achevé", mais j'ai craint que ça ne fasse un brin "balle dans la nuque").

Je n'ai pas trop apprécié, surtout la forme : je n'aime pas avoir à me rappeler qui est la narratrice du moment à travers tout le document.

Sur le fond, Adrienne a tout bien dit dans son billet et ses commentaires. Je trouve quand même que Mercy et Mary, en dépit de leur présence dans le titre, ne pèsent pas lourd dans l'ouvrage qui nous annonce un "entrecroisement" de leurs destinées.

Heureusement, il y a un chien dans l'histoire ! Le mien s'en déclare très satisfait.

Quoi ?

Vous reonnaissez bien là la mauvaise foi d'un mec qui n'aime pas Proust ?

Vous n'avez peut-être pas tort...


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11 juillet 2019

Autres lieux, autres mœurs


Il y a deux jours, notre petite-fille, la bipède préférée de notre chienne, s'aperçoit au beau milieu de Kyoto qu'elle a égaré son portefeuille.

Elle se rend au plus proche poste de police pour signaler la chose (je me renseignerai dès son retour sur sa méthode de communication avec les Japonais, sûrement par le truchement d'une application de son smartphone, connaissant son niveau d'anglais).

Au bout de quelques minutes de recherche sur leur réseau, les policiers l'embarquent dans une voiture pour la déposer dans le magasin où elle pensait avoir rangé la chose dans son sac mais où le commerçant l'avait retrouvée sur le comptoir.

— — —

Il y a plus de trois ans, une bande de joyeux drilles bien organisée fait une descente dans le garage de notre immeuble et rafle toutes les bicyclettes en bon état, y compris les deux nôtres.

Quelques jours plus tard, je me rends sur le conseil du syndic au poste de police pour déposer plainte. Après une heure d'attente, on prend ma déposition mais comme le délit avait fait lobjet d'un constat par une patrouille de police, on me demande de revenir le lendemain pour que ma plainte soit jointe au dossier que la dite patrouille n'a pas encore eu le temps d'ouvrir.

Le lendemain, on me signale que la chose n'est toujours pas faite et on prend note de mes coordonnées pour m'avertir du moment où je pourrai repasser pour enregistrer ma plainte.

J'attends toujours, mais je ne désespère pas !


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29 juin 2019

Y a pu d'saisons !


Lors de la deuxième session* de la fête d'anniversaire de Louise, son père parle avec un autre convive des plantes sauvages comestibles et il cite notamment la cardamine des prés.

Même moi je suis au courant, c'est une crucifère (aujourd'hui on dit plutôt "brassicacée" une famille riche en comestibles : choux, cressons, radis, roquette etc) voisine de la moutarde, mais je ne suis pas intervenu dans la conversation.

Non, simplement, ça m'a rappelé que depuis plus d'un an, malgré les hectares de pré que j'ai pu parcourir (oui, vous me direz que ce sont toujours les mêmes), je n'ai aperçu qu'une seule hampe de cette sympathique plante alors que les années précédentes j'en rencontrais très souvent.

En début d'année puis au printemps, je me disais que ce n'était pas la saison, mais là, la Pentecôte est passée et même la Trinité chère à Marlborough. Et, si j'en crois l'Adrienne qui nous dit (passé simple) en son temps que dans son idiome local cette fleur s'appelle Pinksterbloem (fleur de Pentecôte), je suis autorisé à m'inquiéter !

Bon, c'est pas que j'en mange tous les jours mais quand même, je vous le dis : y a plus de saison...

 

* Que je vous explique :

Notre petite-fille Louise est née un 18 mai, mais nous fêtons généralement son anniversaire fin juin parce qu'elle veut absolument que nous soyons là et que pendant des années nous prenions des vacances en Algarve avec des amis qui y avaient un appartement en time-sharing et qu'à notre retour c'était la période de préparation des examens pour sa sœur.

Pour la deuxième session, c'est simple : quand ma fille invite une vingtaine de personnes à ce genre de fête, elle prévoit tellement large que le lendemain, non seulement nous devons remettre ça mais qu'il lui faut même inviter quelques amis supplémentaires pour venir à bout de l'excédent.

Capisci ?


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25 juin 2019

Les méandres de la mémoire


Tandis que rentrant des courses j'attends l'arrivée de l'ascenseur, mon voisin du troisième, un ex-colonial et ex-ex-Front National, surgit des profondeurs de la cave (dans notre immeuble, les caves ont des allures de bunker avec couloirs et recoins).

"Bondjou camarad' syndikî !" s'exclame-t-il à mon égard soulignant son origine louviéroise.

Je m'abstiens de l'informer que côté "camarade" je n'ai jamais fait partie que d'un syndicat de cadres, même si dans ma jeunesse, mon père m'avait un jour emmené à une manifestation socialiste dans les rues de Bruxelles.

Il porte sa tenue réglementaire : short kaki, sandales, en t'es alles.

Le contemplant dans la cabine qui nous emmène vers les étages, je me fais la réflexion (que je prends grand soin de garder pour moi) qu'avec ses bientôt nonante berges il ressemble de plus en plus à...

Et c'est là que ça a coincé !  J'ai passé en revue tout un tas de noms plus biscornus les uns que les autres y compris le Golem avant de me remémorer bien longtemps après être rentré chez moi qu'il s'agissait de Gollum, hypothèse vérifiée dans la liste des personnages du Seigneur des Anneaux.

C'est marrant la mémoire : vous voyez clairement le personnage mais pour ce qui est de mettre un nom dessus, bernique ! Alors que l'autre jour, sans avoir rien cherché du tout, je me suis retrouvé dans la cuisine à fredonner :

J'ai une jolie femme dont je suis épris
Mais voilà le drame, elle se lève la nuit !
Sortant de sa chambre à peine vêtue,
Elle se frotte le ventre et me dit d'une voix menue :

"Fais-moi du couscous chéri, fais-moi du couscous,
Fais-moi du couscous chéri, fais-moi du couscous !"

Et moi qui m'endormais, rêvant à ses baisers,
À ses lèvres vermeilles, voilà mon réveil !

"Fais-moi du couscous chéri, fais-moi du couscous,
Fais-moi du couscous chéri, fais-moi du couscous !"

Je vous fais grâce de la suite et surtout de la chute, je ne voudrais pas rallumer l'ancestrale querelle opposant Toulouse à Castelnaudary !

D'où était-ce sorti ? Dieu seul le sait... Il sait aussi que Bob Azzam était vachement antérieur à la mise en film de l'œuvre de Tolkien. Non, je vous le répète, les méandres de la mémoire c'est aussi impénétrable que...

Quoi encore ? Pourtant je jurerais qu'il y est aussi question du Seigneur...

 

 

 

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02 juin 2019

Y a pas photo


Normal : quand je promène le chien, ce qui représente la quasi totalité de mes sorties pédestres, je n'emporte pas d'appareil photo, ça ne sert à rien : dès que je m'arrête, la bestiole tire comme une dingue et par à coups sur sa laisse et vous pouvez toujours essayer de prendre un cliché dans ces conditions !

Donc, quand cet après-midi le chien m'a emmené pour sa promenade hygiénique de dix-sept heures par 29°C à l'ombre (sauf qu'il n'y a pas d'ombre excepté pour le chien qui rase les haies tandis que j'ai la cafetière en plein rayonnement), vous avez raté plusieurs photos. Et en premier lieu celle d'un ciel bleu à la profondeur soulignée par le petit nuage blanc qui va bien, dans un subtil encadrement de feuillages.

Ensuite, celle de ce couple issu de la tradition coloniale bien enracinée dans mon pays et déambulant d'un pas tranquille sous le soleil de plomb :
Lui, un vieux schnock de ma génération, de type caucasien comme disent les flics depuis qu'ils ne peuvent plus parler de race, nu-tête et vêtu d'un short et d'un tee-shirt.
Elle, robe de coton imprimée dans les tons jaunes descendant jusqu'aux pieds, tête couverte d'un foulard du même tissu, grande et sèche à l'image des coureurs de fond kénians ou éthiopiens.
Le contraste total, un peu comme entre le temps d'aujourd'hui et celui qu'on nous promet pour demain : dix degrés de moins et la douche garantie.

Voilà ! Encore deux photos de ratées...


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28 avril 2019

Le pire, c'est que je le savais


Hier, nous sommes allés au Poelbos fêter le centième anniversaire de la fondation de l'unité scoute dont j'ai été le responsable de 1975 à 1982.

C'est mon épouse qui avait dégoté l'annonce de l'événement sur Fesse de Bouc (c'est elle qui se charge de nos relations avec les anciens scouts) et avait décidé de nous y inscrire.

Elle avait aussi relevé une phrase dans le descriptif de l'activité : "N'oubliez pas votre foulard !"

Comme je lui faisais remarquer que nous avions donné les nôtres lorsque j'avais quitté le mouvement, elle me répond que je n'ai qu'à mettre celui de mon Woodbadge que je possède toujours. À quoi je rétorque que les organisateurs font certainement référence au foulard d'unité (en l'espèce fond bleu roi, bord rouge) plutôt qu'au signe distinctif des fils du Laurier (les détenteurs du Woodbadge font automatiquement partie du clan des Mac Laren) et que porter ce truc allait me faire passer pour un snob. Mais, en vertu du vieil adage "Ce que femme veut...", nous l'avons quand même emporté.

Arrivés à la fiesta, nous avons expliqué la chose aux quelques participants que nous connaissions déjà présents et ils m'ont dit de le mettre.

À peine l'avais-je passé autour du cou que débarque Joëlle (Fennec pour les intimes) et tandis qu'elle m'embrasse, que me glisse-t-elle à l'oreille, cette fine psychologue au franc parler ?

"Stoefer !"

Non, il ne s'agit pas du Stouffer du prix de Médecine, il s'agit d'un vocable bruxellois signifiant en gros : vantard, snobinard, m'as-tu (bien) vu, prétentieux, bref un mec que n'étouffe pas la modestie.

Comme dit dans le titre : le pire, c'est que je le savais...

Mais je l'ai gardé : quand le vin est tiré...


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18 avril 2019

Cinéma muet


Le cinéma du chien ayant fait son effet, je l'ai emmené courir aux trois fontaines.

À peine sommes-nous descendus de voiture qu'une grosse Allemande (une voiture hein, pas Frida Oum Papa la Bavaroise aux gros bras) s'arrête derrière nous.

Je m'éloigne donc en compagnie du clebs pour éviter les problèmes lorque le conducteur de l'autre voiture extraira lui aussi son chien de celle-ci.

Erreur ! Il ne sort de la voiture qu'un couple qui s'éloigne dans la direction opposée à celle que j'ai prise.

Après un détour pour un audit santé des pins du jardin japonais, nous retraversons la prairie, passons le pont enjambant le chemin creux et commençons à descendre l'allée des hêtres pourpres.

Le couple de tout à l'heure arrive, lui, au bout de cette allée et s'arrête.

Ils se font face. Lui, vêtu de clair, quasi immobile, les mains dans les poches la regarde. Elle, tenue foncée, chevelure frisottée se démène comme un beau diable. Elle gesticule, tape des mains, lève les bras au ciel, parle (et même hurle) de tout son corps. Il reste imperturbable pour ce que j'en vois.

Le chien et moi contournons à bonne distance cette scène muette et nous en éloignons.

Vous me connaissez, j'échafaude immédiatement quelques scénarii :

  • un mec et sa moitié
  • une femme et son amant
  • un patron et sa secrétaire (peut-être combiné au point précédent)
  • un réalisateur et son actrice
  • un promoteur et son architecte
  • une chanteuse et son impresario

En tout cas, ça avait l'air de barder.

Nous avons complété un large tour du domaine avant de revenir à la voiture. L'Allemande est toujours là, vide.

J'ai noté son immatriculation, on ne sait jamais avec ces séries belges sordides et sanglantes, tu vois que la gamine montée sur ressorts ait bondi sur le gars pour lui arracher la carotide à grands coups de ses jolies dents !


 

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09 avril 2019

Voyage, voyage...

 
Mon garagiste ayant eu l'idée saugrenue de déménager à Wemmel hors de la zone desservie par la Société des Transports Intercommunaux Bruxellois, pour rentrer chez moi après avoir déposé ma voiture à l'entretien, j'ai pour la première fois de ma vie emprunté un bus De Lijn, en l'occurrence, le 243.

Pour un Wallon exilé à Bruxelles, c'est toute une aventure !

Un tel individu s'imagine volontiers que, par contrat, les conducteurs de cette firme de transport flamande sont tenus de ne s'exprimer que dans leur "mœdertaal" et se prépare donc à une épreuve terrible, lui qui, traître à sa patrie (vaderland), a décidé d'apprendre l'anglais plutôt que le néerlandais et ne sait donc même pas comment peut bien se dire "ticket" chez ses voisins du nord et encore moins, pour essayer d'être plus clair, "titre de transport".

Par bonheur, le web existe et permet d'anticiper un tas de questions gênantes : ligne à emprunter, localisation précise des arrêts et des correspondances, horaires, prix des billets, tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sans jamais oser le demander en néerlandais, mais finalement, c'est pas grave, le site de De Lijn a une version française !

Armé de toutes ces infos, vous êtes prêt à affronter l'épreuve par le langage universel du mime  : le signe pour demander l'arrêt du bus au point d'embarquement est pareil dans toutes les langues, le dépôt du montant exact du titre de transport sur la surface de réception ad hoc, génère automatiquement la présentation d'un ticket par la conducteur qui va même jusqu'à le valider pour vous (des fois que vous penseriez pouvoir bypasser l'obligation d'enregistrement dans le but d'utiliser le même ticket pour le voyage de retour), il ne vous reste, si vous aimez le risque, qu'à remercier le préposé dans sa langue, en utilisant une des rares expressions à votre portée tout en espérant que le gars n'en profite pas pour entamer une conversation, mais comme il a un horaire à respecter et qu'on est en heure de pointe, le risque est mineur.

Une fois installé dans le bus, vous vous attendez bien sûr à entendre un tas de conversations variées dans le langue de Vondel, mais...

Faux ! (comme dirait Norman)

Ceux qui ne sont pas en train de faire leur gymnastique digitale du matin sur leur smartphone parlent dans celui-ci ou même à leur voisin qui en arabe, qui en polonais, qui en russe, qui en turc et je parle même pas du portugais ni de l'espagnol, bref, De Lijn (à Bruxelles en tout cas) c'est comme la STIB : c'est le Bab(b)el-bus !


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03 mars 2019

Un drôle de pistolet

 
J'écris (mentalement) ce billet deux fois par semaine, lorsque de retour de la boulangerie les samedis et dimanches, j'entame des dents du couteau à pain la croûte du pistolet (je rêve que ce soit le chien) destiné à mon épouse.

Le pistolet (dont je vous ai déjà parlé) c'est un petit pain rond au cœur léger et tendre, et à l'extérieur craquant (un peu à l'image de Célestine).

On le dirait pourvu d'une paire de fesses rebondies. C'est le  résultat d'une entaille dans la pâte avant cuisson pour permettre à la mie de se développer et d'être plus légère.

 pist

Mon épouse soutient que cette raie montre l'endroit par où il faut trancher dans la chose, alors que chacun sait, pour s'être empiffré d'innombrables pistolets fourrés, qu'elle se découpe le long de son équateur.

Un simple calcul vous permettra de comprendre sa position.

Un pistolet "standard" fait environ neuf centimètres de diamètre, la découpe classique vous offrira donc, si vous beurrez les deux faces, un risible cent-vingt centimètres carrés de surface tartinable.

Avec sa méthode où l'on extrait la mie des deux moitiés obtenues, mie qu'on réassemble au moyen d'une bonne couche de beurre, et qu'on tartine   soigneusement toute la surface libérée sous la croûte, on voit immédiatement l'intérêt de cette façon de faire pour les pauvres fermiers producteurs de beurre en proie aux vicissitudes du marché mondialisé.

Comment ça, je ne suis qu'un demi-sel ?


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