Voilà-t-y pas que l'autre jour, l'Adrienne se branche sur Pessoa (Fernando).

Je me rappelais avoir pris un bica à une table voisine de sa statue à la terrasse du café A Brasileira (La Brésilienne) à Lisbonne.

lisboa

Les Portugais ont une tendance à statufier les poètes : j'en ai vu une semblable à Loulé représentant le poète Antonio Aleixo.

Loulé

Mais revenons à l'Adrienne et donc à Pessoa. Moi, autant l'avouer tout de suite, tout ce que je savais de ce Fernando c'est que ce devait être un poète portugais et finalement, j'en savais plus sur son homonyme Nelson que sur lui, Dieu sait pourtant le peu d'intérêt que je porte au monde hippique !

Donc, l'Adrienne s'était vu conseiller la lecture d'un livre du dit Pessoa : Le Livre de l'Intranquillité.

Vous me connaissez : j'ai déniché une version pdf de la chose sur le net et je l'ai fait transcrire en format ePub par un logiciel en ligne pour le coller dans ma liseuse.

J'en ai lu un gros 10%.

Eh bien ! En fait de poète, il est bon pour une consultation chez ma copine Nana Fafo, le mec !

Bon, c'est façon de parler vu qu'il est décédé depuis longtemps.

Je crois que je vais m'intéresser aux chevaux finalement...