Pris d'un remords soudain d'avoir si longtemps négligé l'œuvre d'un des géants de la littérature européenne, j'ai décidé de lire "Les Frères Karamazov".

Mal m'en a pris !

Première surprise : le machin annonce quand même huit-cent-quatre-vingts pages, on n'est pas sortis de l'auberge russe, je crains que l'auteur se soit pris pour Marcel !

Deuxième comme dite plus haut : j'apprends d'emblée que ces frères étaient trois, en parfaite contradiction avec ce que m'avait patiemment enseigné un de mes maîtres en matière littéraire, j'ai nommé Pierre Perret, lequel m'a toujours bonni qu'ils étaient deux :

Troisièmement, mais là, ce n'est pas vraiment une surprise : ce n'est pas cette lecture qui va approfondir ma compréhension de l'âme russe, bien au contraire, même si en lecteur assidu de ce blog vous savez déjà que j'ai eu un oncle russe : Constantin Astakhov (Константин Астакоф).

astakhovMarrant quand on sait que l'alphabet cyrillique est une création de Cyrille, autre nom de Constantin le philosophe, et de son frère Méthode.

Bon, c'est pas tout ça, je dois vous laisser, il me reste cinq-cent-cinquante-trois pages à tirer !

Je me demande si j'irai jusqu'au bout...