11 juillet 2019

Autres lieux, autres mœurs


Il y a deux jours, notre petite-fille, la bipède préférée de notre chienne, s'aperçoit au beau milieu de Kyoto qu'elle a égaré son portefeuille.

Elle se rend au plus proche poste de police pour signaler la chose (je me renseignerai dès son retour sur sa méthode de communication avec les Japonais, sûrement par le truchement d'une application de son smartphone, connaissant son niveau d'anglais).

Au bout de quelques minutes de recherche sur leur réseau, les policiers l'embarquent dans une voiture pour la déposer dans le magasin où elle pensait avoir rangé la chose dans son sac mais où le commerçant l'avait retrouvée sur le comptoir.

— — —

Il y a plus de trois ans, une bande de joyeux drilles bien organisée fait une descente dans le garage de notre immeuble et rafle toutes les bicyclettes en bon état, y compris les deux nôtres.

Quelques jours plus tard, je me rends sur le conseil du syndic au poste de police pour déposer plainte. Après une heure d'attente, on prend ma déposition mais comme le délit avait fait lobjet d'un constat par une patrouille de police, on me demande de revenir le lendemain pour que ma plainte soit jointe au dossier que la dite patrouille n'a pas encore eu le temps d'ouvrir.

Le lendemain, on me signale que la chose n'est toujours pas faite et on prend note de mes coordonnées pour m'avertir du moment où je pourrai repasser pour enregistrer ma plainte.

J'attends toujours, mais je ne désespère pas !


Posté par Walrus à 20:47 - - Commentaires [17] - Permalien [#]