Depuis le début de l'année, la cuisine de l'estaminet de la ferme Nos Pilifs où travaille Louise est en travaux (agrandissement et mise aux normes, AFSCA oblige).

Pendant ces travaux qui, aux dernières nouvelles, devraient se terminer vers la mi-mars, Louise travaille dans d'autres sections de l'entreprise, si bien qu'au lieu de commencer à neuf heures, elle doit le faire à huit.

En tenant compte du trajet en bus et à condition de se grouiller un peu,  elle devrait se lever au plus tard à six heures.

C'est là que mon épouse a eu une idée de génie : pendant les travaux, Louise loge chez nous. C'est effectivement plus pratique : c'est moi qui me lève à six heures pour préparer le petit-déjeuner et sa nourriture du midi, ce qui l'autorise à ne se lever que vers sept heures puisque après cela, je la dépose en voiture à son boulot.

C'est ce que je vous disais : elle est pas belle la vie ?

Remarquez que c'est pas très grave, de toute façon je suis toujours réveillé bien avant que le réveil-radio me balance la météo dans les oreilles.